Notations et commentaires
James Suckling
Le caractère prune, coquille d’huître et fleurs séchées est très intense. Corps plein, tanins ronds et mâchus, et une finale savoureuse. Ce pur merlot montre une intensité remarquable pour cette appellation. Meilleur en 2020.
Andreas Larsson
Andreas Larsson
Coeur d’un noir d’encre aux reflets pourpres. Nez intense, fine touche toastée, moka, chêne et butterscotch, avec des fruits noirs mûrs, cassis et mûre. Palais très dense, intense et ample, avec des couches de fruit noir, extrait très élevé mais mûr et poli, chêne fin, acidité fraîche, strates de fruits noirs épicés, puis une finale très longue et dense. Jeune, à la structure massive et d’une grande puissance.
Jeb Dunnuck
Jeb Dunnuck
Sélection parcellaire, le 2016 Château Des Laurets Baron Selection Parcellaire présente une robe légèrement plus profonde et est issu à 100 % de Merlot élevé en fût. Il offre davantage de pureté dans ses arômes et saveurs de crème de cassis, violette, chêne élégant et graphite. Magnifiquement équilibré, il affiche une richesse moyenne à pleine, des tanins présents mais soyeux, et une superbe finale. C’est clairement un cran au-dessus de la cuvée traditionnelle et il devrait se garder 10 à 15 ans.
The Wine Independent
Lisa Perrotti-Brown
Le 2016 des Laurets Baron Selection Parcellaire arbore une robe grenat profond. Il dévoile des arômes vifs et jeunes de cerises rouges et noires écrasées, de prune confite et de sous-bois, avec des touches de poivre noir concassé et d’épices. Ample, le palais porte encore une bonne dose de bois, avec des fruits noirs puissants et une texture granuleuse, pour une finale longue et boisée.
Yves Beck
Le Baron Benjamin de Rothschild, fils du Baron Edmond de Rothschild (Château Clarke), a acquis cette propriété en 2003. Cette sélection parcellaire de 4ha est vendangée à la main et composée à 100% de Merlot. Robe rouge grenat dense aux reflets pourpres. Le bouquet révèle des notes de baies noires, de fruits confits et d’élevage. Au palais le côté aromatique de l’élevage est dominant. Certes, le vin est crémeux, friand mais il doit gagner en équilibre et en finesse, surtout en finale. À suivre dans son évolution mais je crains que le boisé soit trop dominant. Je réviserai volontiers mon approche d’ici une année.