
- Origine garantieProduits en provenance directe des propriétés
- LivraisonOfferte à partir de 350 CHF de commande
- Paiement sécuriséVisa, American Express, Mastercard...
Château Léoville Poyferré 2005
En stock
Parlons de ce produit !
Un accord en tête ? Une question sur le millésime ? Comparaison avec un autre produit ? Par ici les réponses...
96
/100
La RVF
Le nez est complet, sur des notes de fruits noirs bien mûrs. La bouche est généreuse, ample, avec un côté crémeux et beaucoup de rondeur. Très séduisant et raffiné.
95
/100
Robert Parker Wine Advocate
Neal Martin
Le Château Léoville-Poyferré 2005 offre un bouquet riche et opulent, sur de somptueuses notes de cerise noire bien mûre et de fraise des bois, avec juste une touche de réglisse qui le rend encore plus extravagant. La bouche est ample, avec des tanins mûrs et enrobés, des nuances de réglisse et de glycérine en milieu de bouche, ainsi que des notes savoureuses qui s’épanouissent jusqu’à la finale. C’est un Saint-Julien presque flamboyant, voire un brin immodeste, destiné à ceux qui apprécient un Bordeaux plus opulent tout en conservant de la complexité. Chapeau, Didier Cuvelier.
92
/100
Wine Spectator
D’un rouge rubis profond, ce vin offre des arômes de groseille, de mûre, de chêne toasté et une légère note de cappuccino. La bouche est ample, avec des tanins d’une finesse extrême et une très belle finale caressante. Il tapisse le palais. Remarquable, mais légèrement décevant après une prestation aussi impressionnante en dégustation sur fût. À boire de préférence après 2009. Dégusté deux fois, avec des notes constantes. 18 915 caisses produites.
94
/100
Wine Enthusiast
Roger Voss
D’une concentration remarquable et riche en tanins, ce vin révèle une belle intensité de fruits noirs bien mûrs. Il séduit par sa puissance impressionnante, portant le fruit à travers la trame tannique et offrant une grande richesse.
97
/100
Decanter
Bouche extrêmement vive, vraiment éclatante, ample, puissante ; des tanins charnus et mâchus envahissent le palais, mais on retrouve ici une puissance et une concentration remarquables. Le vin paraît plus vivant, un peu plus rectiligne que le 2008, avec une vraie tension encore, et une énergie qui traverse le palais. Une telle profondeur, et pourtant une buvabilité incroyable. Les tanins sont incontestablement très présents, ils tapissent complètement la bouche, mais avec une expression superbe et une élégance certaine. Beaucoup de raffinement, tout en conservant une grande puissance. Tout juste au début de sa fenêtre de dégustation, mais un vin à laisser vieillir encore. Premier millésime avec Didier Thormann en tant que maître de chai. 68% Cabernet Sauvignon, 26% Merlot, 6% Petit Verdot.
96
/100
James Suckling
Très limpide et translucide, avec des notes de groseille, de myrtille et de champignon frais. Corsé, aux tanins veloutés, superposés et magnifiques. L’ensemble est harmonieux et poli, avec du soyeux et de l’élégance. À boire ou à garder.
18
/20
Jancis Robinson
Julia Harding MW
68 % Cabernet Sauvignon, 26 % Merlot, 6 % Petit Verdot. Élevage de 18 à 20 mois en chêne français, dont 80 % de bois neuf. Fermentation malolactique en barrique. pH 3,6. Beaucoup de Cabernet Sauvignon cette année et pas de Cabernet Franc. Sans surprise, c’est celui dont la couleur est la plus évoluée jusqu’ici, avec une nette nuance tuilée et un aspect légèrement brouillé. Arômes mûrs et hédonistes de sous-bois et de cuir, relevés d’épices douces. Un fruit à pleine maturité, mais toujours porté par une superbe richesse aromatique. Tanins secs et fins, grande fraîcheur, une pureté bien droite et une très belle longueur. Un vin mûr, mais plein de vie, avec une profondeur de fruit. Texture granuleuse mais arrondie. Puissant sans être tapageur. (JH)
95
/100
Vinous
Neal Martin
Le Léoville-Poyferré 2005 est absolument somptueux au nez, avec de pures notes de cerise rouge, de confiture de framboise, de pétale de rose et de pot-pourri, gagnant en intensité à chaque aération. En bouche, il est de corps moyen, doté de tanins souples et d’une belle trame acide ; la texture est soyeuse, avec une finale nette, classique, marquée par le tabac et une touche fumée, qui s’attarde longuement. L’un des grands temps forts de la décennie, et il a encore beaucoup à offrir. Superbe. Dégusté lors de la verticale Léoville-Poyferré au château, avec Sara Lecompte Cuvelier.
95
/100
Jeff Leve
Leve Jeff
Le nez envoûtant s’ouvre sur un bouquet démonstratif de fleurs, de fruits rouges fumés, d’espresso fraîchement préparé, de fumée, de réglisse, de mûre et de cassis. Les tanins ont commencé à s’assouplir, mais ils ont encore besoin de temps avant de pouvoir vraiment profiter de ses multiples couches, à la fois douces, fraîches, soyeuses, énergiques et généreuses. Le vin est concentré et frais, parfaitement équilibré entre ses fruits doux et mûrs, ses tanins et son toucher velouté. À boire de 2027 à 2055.
95
/100
Jeb Dunnuck
Jeb Dunnuck
Le Château Léoville Poyferré 2005 n’est pas le millésime le plus puissant et opulent de Poyferré et, même si je le place derrière 2000, 2009 et 2010, il n’en reste pas moins un magnifique Poyferré classique, davantage porté par la finesse et l’élégance que par une puissance démonstrative. Cela ne veut pas dire qu’il soit léger : ce Saint-Julien, de corpulence moyenne à pleine et concentré, offre une superbe profondeur, avec des arômes et des saveurs de cassis mûr, de confiture de cerise, de graphite, de fleurs printanières et de tabac blond aux nuances végétales. Déjà parfaitement dans sa fenêtre de dégustation, il présente un fruit splendide, un fil conducteur de tanins et d’acidité très précis, ainsi qu’une longueur remarquable. Il continuera à se déguster brillamment pendant encore deux décennies.
19
/20
Weinwisser
Pourpre-grenat d’une extrême densité. Bouquet chaleureux et délicat : cerises amarena, pruneaux rouges, une touche de figue et des notes de cacao, de coco ; complexe, presque beurré et absolument fascinant. En bouche, énormément de charme et de souplesse, une texture crémeuse, des tanins arrondis, presque un charme bourguignon ; un plaisir éclatant, et ce pendant plus de 20 ans.
19
/20
René Gabriel
Pourpre violet profond et dense, aux reflets rubis. Nez au fruité délirant : cerises noires, mûres, cassis, puis une profondeur avec des notes de réglisse et des touches de truffe ; au nez, il rappelle fortement le 90 ! La bouche est au sommet : épaisse, opulente, riche, avec des tanins mûrs et puissants qui dégagent beaucoup de douceur et déjà beaucoup de fondu ; finale d’une pression énorme. Un St-Julien de puissance, capable de rivaliser avec les tout meilleurs vins du Médoc. 07 : Un Poyferré classique, colossalement impressionnant. Ceux qui ne savent rien faire des Grand Crus du Médoc les plus fins et les plus aristocratiques devraient s’en tenir à ce St. Julien massif et atypique. Convient aussi aux amateurs de cabernets de Napa… (19/20). 08 : Pourpre-grenat extrêmement dense. Bouquet chaleureux et délicat : griottes Amarena, pruneaux rouges, une pointe de figue et des notes de cacao, coco ; complexe, presque beurré et absolument fascinant. En bouche, énormément de charme et de souplesse, texture crémeuse ; les tanins sont arrondis et le vin révèle presque un charme bourguignon. Il procurera bientôt beaucoup de plaisir, et ce pendant plus de 20 ans. (19/20). Et de nouveau dégusté la même année à Bordeaux : en termes de puissance et d’arrogance, le St. Julien le plus gigantesque qui ait jamais existé. Même devant le 90, du même domaine. 11 : Didier Cuvellier a emporté un magnum au restaurant Julien. Toujours beaucoup de fruit, pratiquement pas refermé ; notes de café. Un 2005 moins exubérant, avec de belles chances d’aller vers plus de classicisme. En tout cas, immense ! (19/20). 21 : Pourpre incroyablement dense, impénétrable au centre. Pour un vin jeune, le bouquet est déjà d’une intensité incroyable : beaucoup de cerises rouges et encore davantage de cerises noires, bois précieux sombres, une touche de vanilline, cassis, black currant, le tout relevé d’une pincée de grains de poivre noir fraîchement écrasés. Attaque rectiligne, d’une précision absolue. Corps ample et enveloppant ; tout est à sa place, et l’astringence nécessaire au vieillissement est parfaitement dosée. Vers la finale, le vin se resserre et projette des arômes persistants en rétro-olfaction. Ce n’est qu’en fin de bouche qu’on se rend compte qu’il ne manque rien à ce vin — sauf dix années supplémentaires de garde. D’un pied, ce Saint-Julien génial se tient quelque part à Pauillac. Et cela, au niveau de l’élite. (19/20).
19
/20
André Kunz
Bouquet dense, velouté, complexe et profond, sur le cassis, de fins arômes toastés, le tabac, le cèdre, des notes de cacahuète, de truffe, de nougat et de fruits secs délicats. Bouche dense, puissante, élégante et très nuancée, avec un fruit sombre et intense, beaucoup de tanins fins, une structure crémeuse, une aromatique concentrée, sombre et compacte, et une finale très longue, dense et pleine. 19/20 à boire – 2055
97
/100
Jane Anson
Jane Anson
Robe rouge rubis, nez de chêne toasté, séduisant. Le vin a gardé son cap : délicieux, généreux, irrésistible, gourmand. Il affiche assurance et énergie, avec des notes de damson et de mûre, approfondies par des nuances gourmandes de gousse de vanille grillée et une onctuosité de cappuccino. La qualité et la profondeur du fruit sont stupéfiantes : on peut commencer à le boire dès maintenant (il s’est d’ailleurs encore un peu plus ouvert depuis ma dernière dégustation il y a 12 mois), mais il ne bouge pas d’un iota. Superbe bouteille, l’un des vins du millésime. 80 % de bois neuf.
96
/100
The Wine Independent
Lisa Perrotti-Brown
D’une robe rouge brique moyenne, le 2005 Leoville Poyferre jaillit du verre sur des notes parfumées de crème de cassis, de cerises griottes et de cake aux fruits, avec des touches de roses séchées, d’anis étoilé, de boîte à cigares et de menthe séchée, plus une pointe de poêle en fonte. De corps moyen, la bouche offre une superbe ossature de tanins fermes et fins, ainsi qu’une acidité vive, qui soutiennent des couches et des couches de fruits noirs parfumés, pour s’achever sur une finale longue, aux accents minéraux.
18
/20
Bettane+Desseauve
Grande élégance d'arôme et de texture, corps imposant propre au millésime, grand vin de garde. Un des futurs classiques du millésime.
95
/100
Yves Beck
Rouge rubis dense. Bouquet compact, dense. Le terroir ressort bien au premier nez. Le fruit se révèle lentement avec des notes de cerises et de framboises. Je relève également un peu de suie et même de la sarriette séchée (merci Jérôme Aké). La mise en bouche est ample et dotée de tannins puissants, en symbiose avec la structure. Un vin qui commence à se révéler et qui a un potentiel exceptionnel. Si l'on souhaite le savourer maintenant, il est préférable de le décanter au moins 1 heure. Finale aromatique et persistante.
94
/100
Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Logo sur le bouchon : LBG Vin assez fermé, non décanté comme décanté. Une bouteille avare des subtilités décrites précédemment.


