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Château l'Evangile 2009
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100
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Robert Parker Wine Advocate
Robert M. Parker, Jr.
Un effort remarquable de la famille Rothschild : le l’Evangile 2009 pourrait bien devenir, pour les décennies à venir, la cuvée de référence de la propriété. Assemblage de 95% Merlot et 5% Cabernet Franc, élevé en 100% bois neuf et titrant 15% d’alcool naturel, il dévoile un bouquet somptueux de caramel, de liqueur de framboise noire, de mûre, de violette, de graphite et de truffe. Des saveurs denses et onctueuses rappellent des millésimes ultra mûrs comme 1982, 1959, 1949 et 1947. Les arômes saisissants, la bouche massive et ample, ainsi que la palette de saveurs en strates — telle un gratte-ciel en bouche — offrent une leçon implacable de grand art vinicole, de terroir exceptionnel et de capacité à conjuguer puissance, précision, élégance et fraîcheur. C’est indéniablement un vin colossal, mais il possède aussi une complexité et une finesse stupéfiantes. Grâce à sa concentration et à son toucher velouté, il sera accessible dans 4 à 5 ans et pourra se garder quatre décennies ou plus dans de bonnes conditions de conservation. Le plus profond l’Evangile jamais produit ?
97
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Wine Spectator
James Molesworth
L’approche est plus large, avec une structure presque imperturbable de tabac et de charbon qui protège un cœur de saveurs de cassis, de figue rôtie et de confiture de mûre. Long et très charnu, il offre de généreuses notes toastées et des touches d’acier brûlé saisissantes, le tout avec une intégration remarquable. Un Merlot en habits de Cabernet, promis à une longue garde. À boire de préférence de 2018 à 2035.
98
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Decanter
95% Merlot, 5% Cabernet Franc. Un millésime qui a réussi à cocher toutes les cases définies par l’école d’œnologie bordelaise pour les grandes années, même s’il a fait un peu trop chaud pour un véritable équilibre dans certains domaines. Pas ici, toutefois, où les saveurs sont concentrées sans excès. Avec les années, le vin s’est juste légèrement assoupli, en conservant un caractère exotique, sombre et épicé, ainsi que des notes intenses de fruits noirs. Il ne fait que commencer, mais ne ressentez aucune urgence à ouvrir les bouteilles que vous avez la chance de posséder. Les tanins sont encore très présents, même s’ils sont soyeux.
99
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James Suckling
La pureté du fruit est envoûtante dès maintenant, avec des notes de mûre et de myrtille, ainsi que des nuances de violette. Un vin concentré, porté par un fruit intense mais tout en subtilité. Corps ample, très serré mais texturé et sensuel. Tanins ultra-fins. La finale, sur un léger chocolat et des écorces d’orange brûlées, reste toujours subtile et lumineuse. Il lui faut au moins cinq ou six années supplémentaires pour s’ouvrir, mais c’est déjà un vrai plaisir à goûter.
100
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Jeff Leve
Leve Jeff
Si vous êtes amateur de L'Evangile et de Pomerol — et que vous avez bien sûr les moyens — vous ne vous lasserez jamais de cet élixir magique. C’est l’hédonisme en bouteille dans ce qu’il a de meilleur. Opulent, expressif, aromatique et sensuel, ce vin dévoile des couches de fruits à la texture délicieusement séduisante, des tanins soyeux et une finale crémeuse et luxueuse, gorgée de truffe et de notes de prunes enrobées de chocolat et de cerises noires, qui semblent ne jamais vouloir s’arrêter. Et ce n’est que le début : ses plus beaux jours commenceront peut-être dans 5 ans. À déguster de 2023 à 2050.
100
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Falstaff
Falstaff
Robe rubis profond aux reflets pourpres, avec un discret éclaircissement sur le bord du disque. Superbe fruit de Merlot sur la cerise bien mûre, nuances florales, fines notes boisées, une touche de nougat, de délicates notes de violette en arrière-plan. Complexe, très puissant, avec un cœur de fruit marqué, une belle vivacité, des tanins présents en soutien, un retour sur le fruit mûr, une fine touche de chocolat en finale, qui s’étire très longuement. Un vin résolument solide, promis à un avenir serein et long : à ne surtout pas ouvrir maintenant ; dans dix ans, il aura tant plus à offrir. Pomerol classique.
19
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Weinwisser
Pourpre profond. Bouquet puissant : cerises rouges très mûres, notes de café torréfié, une attaque assez massive, avec une délicate nuance de Porto vintage. En bouche, pralines et cassis au cœur d’un extrait dense et charnu ; caramel sombre dans une longue finale, beaucoup de race. La fin de bouche paraît plus classique que la première impression au nez.
19
/20
René Gabriel
Pourpre profond, bien soutenu au centre, reflets grenat sur le bord. Bouquet puissant, avec beaucoup de cerises rouges très mûres, des notes de café torréfié, une attaque assez massive, avec une délicate nuance de porto vintage dans le jeu aromatique du nez. En bouche, c’est long et plein d’allant, avec des notes de praline et de cassis dans un extrait dense et charnu, puis un caramel noir en finale. La fin paraît plus classique que ne le laissait penser la première impression au nez. (19/20). 13 : Pourpre soutenu, légèrement mat, reflets carmin. Bouquet au parfum enveloppant ; le Cabernet Franc est mûr et l’exprime par sa note de prune bien mûre, une gelée de mûre, un peu de cassis et des bois précieux sombres. La pression aromatique se construit lentement et, au nez, le vin peine à vraiment se dévoiler. Bouche veloutée, très douce, avec une plénitude subtile ; les tanins se lisent davantage dans l’extrait que dans une astringence générale. En finale, le grain exigeant des tanins apparaît et rend la trame légèrement farineuse. Grand vin, mais qui ne parvient pas tout à fait à rivaliser avec l’incroyable élite. Il lui faut beaucoup de temps pour atteindre un premier stade de maturité.
19
/20
André Kunz
Merlot 95 %, Cabernet Franc 5 %. Nez velouté, dense, suave, opulent et crémeux, sur la crème de noisette, les pralines, le tabac et la menthe. Bouche veloutée, ample, équilibrée et dense, avec un fruité puissant et suave, beaucoup de beaux tanins, et une aromatique intense et sombre sur la truffe et le tabac. Finale très longue et pleine, avec de beaux arômes en rétro-olfaction. 19/20. 2016 - 2035
96
/100
Jane Anson
Jane Anson
Fumé, sur la cerise noire grillée, séduisant et affirmé, avec des fruits de mûre et de framboise bien mûrs, de la grenade, du noyau de cerise, de la pêche blanche, de la sauge et du fenouil, le tout enveloppé par des vagues de terre fumée et de fève de cacao. Un millésime exubérant de L'Evangile, d’une ouverture trompeuse, mais qui continuera à vieillir.
97
/100
La RVF
L’âge des vignes le nécessitant, L’Évangile a dû arracher une partie de ses très vieux cabernets francs. L’histoire dira si cette décision n’a pas été prématurée d’un an (encore fallait-il pouvoir prédire l’avenir !). L’assemblage comporte 95 % de merlot (au lieu des 70-75 % habituels). Très souple, tanins veloutés mais très présents en bouche.
96
/100
Le Figaro Vin
Ample, belle matière, tannins fins, beaucoup de race, notes de réglisse, superbe, joli rebond en finale, harmonieux. Niveau 2005, plus avenant. 14°6, mais pH de 3,76.
95
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Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Logo sur le bouchon : T renversé (Trescases) Couleur sombre, intense et légèrement évoluée. Nez intense, fin, au fruité mûr, avec une pointe de réglisse. Minutieux à l'attaque et très finement pulpeux, le vin évolue suave, fondant, particulièrement parfumé, avec du goût et des tannins fins. Saveur éclatante en finale, mâtinée de touches surmûres.


