TrustMark
4.64/5
Icône

Assistant

unchecked wish list
Château Palmer 2000
4 photos
4 photos
  • Producteur
    Origine garantieProduits en provenance directe des propriétés
    Icône flêche droite
  • Delivery
    LivraisonOfferte à partir de 350 CHF de commande
    Icône flêche droite
  • Payment
    Paiement sécuriséVisa, American Express, Mastercard...
    Icône flêche droite
Vin rare

Château Palmer 2000

3e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 94
R. Gabriel | 19
J. Robinson | 18
Wine Spectator | 97
902.00 CHF T.T.C.
(
902.00 CHF / unité
)
Conditionnement : Magnum (1,5l)
1 x 1.5L
902.00 CHF

Seulement 2 disponibles

En stock

Parlons de ce produit !

Un accord en tête ? Une question sur le millésime ? Comparaison avec un autre produit ? Par ici les réponses...

Notations et commentaires

95

/100

Robert Parker Wine Advocate

Robert M. Parker, Jr.

L’un des vins les plus sensuels à boire dès aujourd’hui et au cours des 10 à 15 prochaines années est sans aucun doute le 2000 Palmer. Assemblage de 53 % de Cabernet Sauvignon, complété par du Merlot, ce vin présente un nez floral presque exotique, des tanins souples et ondoyants, ainsi qu’une opulence et une chair remarquables. Il offre une bouche ample, des tanins soyeux, et une profusion de notes florales mêlées à des fruits bleus et noirs, avec en outre des touches de fumée et d’encens dans une aromatique complexe. Ce vin se goûte superbement aujourd’hui et devrait continuer sur cette lancée pendant encore jusqu’à deux décennies.

96

/100

Wine Spectator

James Molesworth

Toujours bien serré, avec un cœur de saveurs de cassis, de mûre et de prune, encore très jeune, tandis que des notes d’anis sec, de tabac et d’aulne légèrement brûlé commencent à poindre en finale. Une note de fer très vibrante traverse également la finale. À attendre pour l’instant. -- Dégustation à l’aveugle, rétrospective Bordeaux 2000 (décembre 2015). À son apogée entre 2018 et 2028.

94

/100

Wine Enthusiast

Roger Voss

À ce stade, le vin est très fermé, très compact, et s’exprime peu. Mais on distingue déjà qu’il sera superbe. On retrouve des saveurs de raisins secs doux et un fruit à la richesse « nouveau monde », mais la structure de tanins secs est toujours présente. Il semble avoir un bon potentiel de garde, sur la durée.

96

/100

Decanter

À présent âgé de 20 ans, il chante littéralement, après un début de vie parfois frustrant de lenteur. Les tanins sont mûrs, riches et encore larges d’épaules, et il se montrera sans doute à son meilleur avec une belle assiette pour mettre en valeur ses acidités savoureuses. Dense, puissant, complexe, avec une finale mentholée, il ne montre aucun signe d’évolution rapide. Aucun Petit Verdot dans l’assemblage de ce millésime, car le directeur de l’époque, Bouteiller, estimait qu’il ne contribuait pas à l’équilibre global déjà obtenu grâce à un Merlot et un Cabernet Sauvignon riches et concentrés. Vendanges du 21 septembre au 7 octobre.

97

/100

James Suckling

Un Palmer typique, qui allie finesse et puissance. J’adore ses notes de mûre, de prune, de chocolat et de cèdre. La finale est très longue et superbe. Les tanins veloutés, à la texture remarquable, sont impressionnants.

18

/20

Jancis Robinson

Julia Harding MW

Début de millésime difficile – jusqu’à la mi-juillet. L’été a commencé à la mi-juillet, puis le temps a été superbe jusqu’aux vendanges. 53 % Cabernet Sauvignon, 47 % Merlot. Robe rubis profond et sombre. Des notes de cèdre dominent un cassis pur et fin, avec aussi une pointe de quetsche très mûre et très sucrée. Une pureté marquée par le cèdre, avec une maturité aboutie. Dense, riche et opulent, avec des tanins fins, chocolatés et soyeux. Riche et structuré, mais magnifiquement équilibré. Harmonie et proportions. Des nuances de cuir au nez et en bouche, mais sans aucune dureté : elles apportent simplement un relief savoureux et une trame légèrement granuleuse. La finale est fraîche, avec une belle et séduisante sensation de sécheresse – comme une poignée de main ferme et élégante. Une touche de sous-bois dans cette longue finale. (JH)

96

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Cette bouteille était bien meilleure que celle dégustée il y a quelques mois. Avec une texture de pure soie, dès qu’il a quitté le verre, le vin était exactement là où il devait être, avec un parfum qui semblait avoir été créé dans une boutique de tabac où des fleurs ornaient chaque comptoir. Ample, élégant, frais et raffiné, les tanins soyeux et les strates de fruits rouges doux, mûrs et savoureux en bouche ont fini de convaincre. Vous pourrez le savourer sans difficulté pendant encore deux décennies.

19

/20

Weinwisser

La robe est d’un rouge cerise sombre tirant sur le pourpre, aux reflets violacés. Le nez dévoile un bouquet profond de bois précieux, avec des notes de cassis, de mûre, de truffe et de tabac ; encore fermé, il laisse néanmoins apparaître une matière compacte. En bouche, typiquement Margaux : rond, opulent, velouté, avec un jeu de fruits rouges, bleus et noirs, à nouveau beaucoup de mûre blanche. L’ensemble est très dense, porté par des tanins déjà bien arrondis, une fruité mûr mais sans excès, une stature classique et une superbe personnalité, ponctuée de notes de chocolat noir. Les mûres réapparaissent dans une finale longue et persistante. Un vin de très haut niveau, avec certaines similitudes avec le millésime 1985, peut-être encore un peu plus parfait.

18

/20

René Gabriel

Sans Petit Verdot ! Ceux qui ont acheté Palmer 1997, 1998 et 1999 auront reçu, avec la livraison, un tout petit peu de Petit Verdot dans l’assemblage. Rien de tel avec le millésime 2000 : il n’avait tout simplement ni la classe ni la finesse pour trouver sa place dans un assemblage. Pas même dans Alter Ego. Cela dit, ce n’est pas un handicap pour le Grand Vin : le Cabernet avait de très petites baies et des peaux très épaisses, ce qui compensera largement. 01 : Dégustation en barrique (19/20) : rouge cerise foncé-pourpre aux reflets violacés. Bouquet profond d’élevage noble : cassis, mûres, truffe, tabac ; encore fermé, mais avec une matière compacte qui se devine. Une pleine gorgée de Margaux en bouche : rond, opulent, velouté, sur un jeu de fruits rouges, bleus et noirs, à nouveau beaucoup de mûre ; très dense. Les tanins dessinent déjà de belles rondeurs, le fruit est juste mûr sans basculer dans le confit, donnant à ce Palmer une stature classique et une superbe personnalité ; notes de chocolat noir et de mûre dans une finale longue et rémanente. Un vin de tout premier plan, avec des parallèles au millésime 1985, peut-être dans une forme encore plus parfaite. Déjà à l’époque, Palmer et Château Margaux se livraient un duel au coude-à-coude. Sur 1985, aujourd’hui, c’est Palmer qui semble approcher la ligne d’arrivée. 03 : Lors de la grande dégustation Palmer au Brandenberg à Zoug : délicat, complexe, concentré et parfumé ; cerises et cassis. En bouche, une texture fine, avec une présence tannique encore intense mais bien dessinée. (19/20). 16 : pourpre dense, bord éclaircissant. Bouquet chaud, suave et pruné, évoquant les fruits secs, des contours de noix et une touche de pralines sombres. Il se montre étonnamment accessible. Bouche veloutée, tanins arrondis. Seule une acidité pas encore totalement intégrée perturbe l’harmonie parfaite. Il paraît presque mûr et assez charmeur. Dans deux ou trois ans, il atteindra sa maturité de dégustation. (19/20). 19 : la robe est de densité moyenne, avec du grenat et du rubis, et de premiers signes d’évolution sur le bord. Au regard des grandes attentes du millésime, il paraît un peu trop clair. Au final, on ne boit pas la couleur, mais le vin. Dès le carafage, un parfum suave et séduisant s’est largement diffusé. On retrouve des notes épicées boisées, des fruits secs, du cuir fraîchement tanné et du tabac dominicain. Au nez, il se montre ouvert et complet. La bouche donne une impression d’arômes chauds et mûrs. Les tanins paraissent toujours — comme auparavant — un peu farineux, et ce Palmer, en deçà des attentes, finit donc sur une sensation un peu rustique. Le Petit Verdot a été totalement écarté. Ainsi, sur le plan gustatif — pour un Palmer — il apparaît quelque peu atypique. Mes notes oscillaient toujours entre 18 et 19 points. Aujourd’hui, je lui reproche un manque d’harmonie, d’où une notation légèrement revue à la baisse. P.S. Quand j’ai jeté le dépôt, l’odeur rappelait la fumée froide. Il évolue plus vite que d’autres millésimes de Palmer de qualité comparable, parce qu’il n’y a pas de Petit Verdot dans l’assemblage. Or ce cépage apporte de la colonne vertébrale et freine positivement l’évolution du vin en ralentissant l’oxydation. Résultat : ce 2000 est désormais, sans aucun doute, à maturité. Très bien aussi ! (18/20). 21 : grenat moyennement sombre, premiers tons d’évolution sur un bord légèrement éclairci. Le plus beau bouquet de tous les Margaux dégustés ! D’abord complexe, parfumé, sur les fruits rouges. Puis viennent des notes de sureau, de délicates touches de truffe, de café froid et de bois précieux. En bouche, un extrait délicat, des tanins soyeux, finement répartis et magnifiquement étirés. Superbe persistance ! Vraiment bourguignon. Et puisqu’on le compare ici à la Bourgogne, ce pourrait être un Musigny. Ce qui n’était pas rare sur un Palmer arrivé à maturité dans les anciens millésimes. Il s’est très positivement développé ces dernières années. Superbe bouteille ! (19/20). 21 : encore sombre, pourpre soutenu, peu de notes d’évolution. Bouquet aux accents de noix et de cèdre, cigares dominicains, davantage d’épices que de fruit. Texture fine en bouche, sensation de poivre gris moulu sur la langue ; là aussi, une première expression de terroir, finement soulignée. Il paraît à la fois encore assez jeune et, en même temps, il a bien évolué ces dernières années et me plaît de plus en plus. Au départ, j’étais plutôt critique envers ce vin. Le temps passé en bouteille ne guérit manifestement pas seulement les blessures : il peut aussi accomplir de petits miracles. (18/20).

18

/20

André Kunz

Bouquet épicé, puissant et velouté : notes de Malaga, d’herbes, de livèche, avec une touche délicate d’eucalyptus. Bouche dense, aromatique et douce, à la structure crémeuse et ample, aux tanins fins, à l’aromatique suave, avec une finale élégante. 18/20 à boire jusqu’au bout.

95

/100

Jane Anson

Jane Anson

Respirez profondément pour profiter des arômes de violette et de fumée de bois qui s’échappent de ce verre. À 21 ans, la robe présente des reflets rose roux sur le bord du disque, tout en restant d’un rubis profond au cœur. Les fruits se montrent un peu plus évolués que je ne l’attendais : framboise sauvage, avec des notes d’aubépine, de tabac, de poivre blanc, de truffe et de feu de camp. Mais à mesure qu’il s’ouvre, le palais gagne en ampleur et monte en concentration et en accroche. Aucun doute : ce millésime autrefois rétif est désormais prêt à être dégusté, et l’ensemble se révèle doux et accueillant tout en ayant encore des décennies devant lui. Vendanges du 21 septembre au 7 octobre. 60 % de chêne neuf.

96

/100

La RVF

Nez pur et raffiné. Un vin très stylé et frais, avec de l’équilibre et une bouche suave. Nous aimons son soyeux et le superbe grain de ses tanins. Grande longueur fraîche.

89

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : T renversé (Trescases) Couleur sombre, d'intensité moyenne et évoluée. Nez moyennement aromatique, fruité. Touche de caramel. Bouche à la saveur froide inconnue la veille, au corps élancé, mais manquant de gras.

Description

Un vin rouge de Margaux équilibré et gourmand

La propriété

Le Château Palmer est une véritable star de l’appellation Margaux, sur la rive gauche de la région de Bordeaux. Après avoir bâti sa légende sur des millésimes devenus mythiques, Château Palmer continue d’écrire son histoire au travers de grands vins reconnus pour leur qualité et leur style singulier.

Le vignoble

Bénéficiant d’un terroir exceptionnel situé à proximité immédiate de l’estuaire de la Gironde, Château Palmer dispose d’un encépagement inhabituel en Médoc faisant la part belle au merlot, qui figure aux côtés du cabernet sauvignon associés au petit verdot.

Le millésime

Si l'hiver d’une grande douceur favorise un développement précoce du vignoble, les équipes de la propriété redoublent de vigilance au cours d’un printemps très humide. La floraison se termine mi-juin dans de bonnes conditions. La clémence estivale, enregistrée seulement après mi-juillet est idéale pour favoriser une maturation lente et progressive des baies. Les raisins récoltés sont de grande qualité, avec des tanins mûrs soutenus par une belle acidité, gages d’un important potentiel de garde.

Assemblage

Le Château Palmer 2000 est issu d’un assemblage de merlot (47%) et de cabernet sauvignon (53%).

Dégustation

Robe
Riche et dense, la robe est d’une belle couleur rubis parée de reflets violines.

Nez
Le nez mêle harmonieusement puissance et complexité. Le bouquet dévoile progressivement des notes de mine de crayon, de poivre noir, de prune et d'eucalyptus.

Bouche
Le Château Palmer 2000 présente une bouche imposante dès l'attaque. Le palais se développe sur des tanins racés, enrobés par un fruité épanoui et gourmand. L'ensemble est soutenu par une exceptionnelle fraîcheur. La finale est particulièrement savoureuse et persistante. 

Garde

Accessible dès aujourd’hui, ce Château Palmer 2000 peut patienter en cave plusieurs dizaines d’années pour dévoiler toute sa palette aromatique.

Château Palmer 2000
Rejoignez-nous
Soyez les premiers informés de nos nouveautés, de nos offres spéciales et de nos offres primeurs
livraison
Livraison
support-white
Conseils personnalisés +41 43 588 23 37
paiement
Paiement sécurisé
origine
Origine des produits garantie Provenance directe des propriétés
Pour protéger la jeunesse, la loi interdit la vente de vin, bière et cidre aux moins de 16 ans, ainsi que celle de spiritueux, apéritifs et alcopops aux moins de 18 ans.
2.0.1