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Château Palmer 2006
4 photos
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Vin rare

Château Palmer 2006

3e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 94
R. Gabriel | 18
J. Robinson | 17.5
Wine Spectator | 93
332.00 CHF T.T.C.
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Notations et commentaires

92

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

La robe dense rubis/pourpre du 2006 Palmer révèle de doux arômes de réglisse fondue, de sous-bois, de pain grillé, de prune et de cerise noire. D’une densité remarquable, avec un style moyennement à pleinement corsé, et une personnalité qui rappelle 1996, cet assemblage de 66% Cabernet Sauvignon et 34% Merlot présente des tanins modérément élevés ainsi qu’un beau potentiel de garde. Apogée prévue : 2014-2028.

93

/100

Wine Spectator

Des arômes de café, de prune et d’épices au nez se prolongent en bouche sur une matière pleine, avec un joli fruit et une finale douce, à la texture soyeuse. Très équilibré et superbe, avec beaucoup de violette, de bois neuf et de richesse. Long. A besoin de temps. À boire à partir de 2015.

94

/100

Decanter

Ce millésime de Bordeaux a lui aussi été décrié, et il a effectivement plu suffisamment en septembre et au début octobre pour susciter des inquiétudes. Mais le Cabernet Sauvignon mûrit tard et a pu être récolté après les pluies d’octobre. Les tanins peuvent être fermes, mais le millésime serait davantage apprécié s’il n’avait pas succédé à l’excellent 2005. Palmer a produit un vin superbe aux arômes de cassis mûr, doux et juteux, à la fois parfumés et aériens. Heureusement, les tanins sont raffinés et l’ensemble du palais est précis et équilibré, dévoilant des fruits noirs mûrs et une belle acidité d’équilibre. La longue finale garantit un potentiel de garde supplémentaire.

94

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Quelques heures en carafe ont beaucoup apporté au vin, en assouplissant les tanins et en ajoutant du corps et de la rondeur à la texture. Le fruit est raffiné, le nez est complexe et la longueur est belle. Le vin commence à s’ouvrir, mais il reste jeune. Donnez-lui encore plusieurs années et il devrait être très séduisant.

92

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Le 2006 Palmer est remarquable, avec une complexité superbe dans ses arômes et saveurs de cerise noire, bois de cèdre, épices, sous-bois et truffe. Issu de 66% de Cabernet Sauvignon et 34% de Merlot, il offre une richesse de corps moyenne à pleine, une texture élégante et fluide, ainsi que des tanins encore présents qui se révèlent en finale, augurant encore de 15 ans et plus de grand plaisir à boire.

18

/20

Weinwisser

Grenat-pourpre sombre, bord rubis. Bouquet discret et très fin, encore retenu, belle profondeur, baies noires, réglisse, nuances de goudron. Bouche ferme et charnue, montrant beaucoup de matière dans un extrait délicatement sucré, tanins et acidité fermement intégrés, ample, un Palmer rassurant, non spéculatif, avec beaucoup de classe et tout autant de potentiel.

19

/20

René Gabriel

56 % Cabernet Sauvignon, 44 % Merlot. 37 hl/ha. Grenat sombre pourpre pur, bord rubis. Bouquet discret, très fin, encore réservé, montrant une belle profondeur, baies noires, réglisse, nuances de goudron. Palais ferme, ample, dévoilant beaucoup de chair dans un extrait délicatement suave, tanins et acidité solidement intégrés, large dans le déploiement, un Palmer apaisant, non spéculatif, doté de beaucoup de classe et d’un potentiel patient tout aussi important. (18/20). 18 : Pourpre très sombre avec un dernier reflet lilas, cœur dense. Le bouquet est certes fermé, mais transmet tout de même une incroyable palette de facettes, touche florale, sureau, réglisse et même de fines notes de truffe qui remontent du fond. Le palais est concentré, riche en substance, l’extrait recèle une infinité de nouveaux arômes, il va en profondeur et montre un potentiel d’au moins 40 ans. Un classique de la nouvelle ère, plus moderne, de Palmer. Presque monumental. Le Petit Verdot a été déclassé. Le blend est donc : 56 % Cabernet Sauvignon, 44 % Merlot. Il a gagné depuis les premières impressions. (19/20). 19 : Pourpre soutenu, reflet rubis. On a d’une certaine manière l’impression d’apercevoir les premiers contours d’évolution chromatique. Le nez confirme aussi cette « hypothèse d’évolution ». Le fruit s’estompe et laisse place à des nuances de terroir. Cèdre, cuir clair, girolles, bakélite et traces de corinthes et de prunes légèrement séchées. Bien que l’on puisse parler d’un premier stade de maturité au nez, le bouquet reste encore un peu réservé, ce qui est typique du millésime. En bouche, charnu, le flux est encore un peu râpeux et doté de tanins friables. En finale, il y a plus de fruit qu’au nez et la finale, perçue comme douce, montre des arômes de pastilles de cassis et de santal. L’ensemble de ce vin prometteur laisse supposer qu’il n’a tout simplement pas envie pour l’instant. Donc, cacher le tire-bouchon devant ce vin. À pleine maturité, il évoluera plutôt vers un classique du Médoc. Cette supposition correspond aussi à un blend qui, avec 56 %, est très marqué Cabernet pour un Palmer. À déboucher pour la première fois à partir de 2025, puis à carafer pendant trois heures. (19/20). 21 : Curieusement, il était à peine plus clair que Alter Ego dans le verre à côté. Grenat soutenu. Le bouquet montre certes une belle douceur rappelant le santal et le caramel, et l’on perçoit aussi les baies noires. Mais il ne communique pas encore vraiment. En bouche, ample, dense, concentré, exigeant. Ici aussi, les arômes de fruits vont vers le cassis et la mûre, finale persistante. Un Palmer mystérieux avec un grand potentiel de garde. Peut-on forcer une première phase de plaisir en carafant ? Je ne m’y essaierais pas. Mais l’acheter ne serait pas une mauvaise idée. (19/20).

18

/20

André Kunz

Nez fruité, doux, finement opulent, lacté, cassis, yaourt à la mûre, caramel. Bouche crémeuse, pleine, fruitée, avec un fruit sucré, des tanins fins, une structure opulente, une finale longue et bien ample. Peut encore gagner en complexité. 18/20 à boire - 2036

94

/100

Jane Anson

Jane Anson

Moins exubérant dans ses arômes que le 2005, une touche de crème de cassis au premier nez, des tanins légèrement crayeux, mais à mesure qu’il s’ouvre dans le verre, on plonge dans la richesse des fruits de mûre et de cassis. C’est un Palmer de la rive gauche classique et harmonieusement équilibré : concentration, fruits savoureux, touches de cèdre et de feuille de menthe en finale, réglisse grillée, nuancé et tout en finesse. Vendanges du 19 septembre au 2 octobre, 60 % de fûts neufs.

90

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : T renversé (Trescases) Couleur sombre, d’intensité normale et légèrement évoluée. Nez fruité de type mûr et vanillé. Bouche agréable à la texture soyeuse, très fruitée, peu ample, mais finement séveuse en finale. Agréable, mais pas riche.

94

/100

Wine Enthusiast

Roger Voss

Un vin ample et profond, au fruit mûr et dense. La richesse enveloppe la structure, apportant une couche somptueuse aux tanins poudreux. Des saveurs de cassis, d’épices et de baies juteuses traversent le vin, lui donnant puissance et suavité. La fraîcheur de 2006 se révèle dans la finale de ce vin majeur.

Description

Un vin de Margaux soyeux et élégant

La propriété

Le Château Palmer est une véritable star de l’appellation Margaux, sur la rive gauche de la région de Bordeaux. Après avoir bâti sa légende sur des millésimes devenus mythiques, Château Palmer continue d’écrire son histoire placée sous la direction du talentueux Thomas Duroux.

Le vignoble

Bénéficiant d’un terroir exceptionnel situé à proximité immédiate de l’estuaire de la Gironde, cette grande propriété de Margaux dispose d’un encépagement inhabituel en Médoc faisant la part belle au merlot, qui figure aux côtés du cabernet sauvignon associés au petit verdot.

Le millésime

Année chaude et sèche, 2006 est marquée par des conditions climatiques instables. Le débourrement tardif fin mars précède une floraison réalisée sous un temps beau et frais. De mi-juin à fin juillet, un pic de fortes chaleurs, heureusement ponctué de courtes pluies orageuses, entraîne une véraison précoce. Le changement de temps est brutal au cours du mois d’août avec des conditions fraîches et pluvieuses qui ralentissent les maturités et entretiennent une importante pression des maladies. La vigilance et le travail à la vigne mené par les équipes du château sont décisifs. La fin août marque le retour de la canicule et l’accélération des maturités mais fragilisant en parallèle les pellicules du raisin. S’en suit une période fraîche et pluvieuse au cours de laquelle un choix rigoureux est réalisé afin de vendanger chaque parcelle au moment le plus important. Malgré cette instabilité climatique, 2006 est un millésime mêlant harmonieusement richesse et puissance des tanins à beaucoup d’élégance, de subtilité et de profondeur.

Assemblage

Merlot (44%) et cabernet sauvignon (56%).

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Palmer 2006

Dégustation

Robe
Éclatante, la robe est d’une belle couleur rouge parée de reflets légèrement évolués.

Nez
Le nez mêle des fragrances de fruits rouges (groseille) et épicées à de notes boisées et d'herbes aromatiques.

Bouche
La bouche séduit par sa trame tannique suave et son toucher soyeux. 

Garde

Accessible dès aujourd’hui, ce Château Palmer 2006 peut patienter en cave jusqu’en 2040 pour dévoiler toute sa palette aromatique.

Château Palmer 2006
2.0.0