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Château Palmer 2004
4 photos
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Château Palmer 2004

3e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 94
R. Gabriel | 19
J. Robinson | 16.5
Wine Spectator | 91
Vinous Neal Martin | 87
358.00 CHF T.T.C.
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Notations et commentaires

94

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Ce vin magnifique est l’un des grands succès du millésime. L’administrateur Thomas Duroux a façonné une version moderne du brillant 1966 de Palmer. Offrant une rare combinaison de puissance et d’élégance, cette cuvée à la robe pourpre dense révèle des notes de mûres, truffe, fleurs, encens et camphre. Long, classique, et de corps moyen à plein avec une texture et une richesse remarquables, cet effort superbe est un candidat au titre de plus beau Margaux du millésime. Apogée prévue : 2011-2025+. Également dégusté : 2004 Alter Ego de Palmer (88)

91

/100

Wine Spectator

Des arômes de réglisse, de goudron et de minéral mènent à une bouche ample, aux tanins soyeux et à une finale moyenne. Un vin déjà très séduisant. Il manque un peu d’allonge, mais reste remarquable. À déguster à partir de 2009. 6 000 caisses produites.

92

/100

Decanter

J’ai apprécié ce vin souple et élégant, aux arômes accessibles de mûre et de cassis, relevés de touches de fleurs fraîches, de cuir de selle et d’épices. La texture m’a semblé légèrement retenue, avec des tanins soyeux et une acidité équilibrée, mais c’est la finesse qui s’est distinguée. Il était peut-être trop discret pour faire forte impression sur certains dégustateurs, mais j’ai trouvé qu’il se montrait bien et qu’il continuerait à vieillir avec grâce.

18

/20

Jancis Robinson

Julia Harding MW

47% Merlot, 46% Cabernet Sauvignon, 7% Petit Verdot. Beau temps du printemps aux vendanges. Pas d’excès. Il a fallu maîtriser des rendements élevés après le stress thermique de 2003. Beaucoup de contre-bourgeons. Assemblage similaire à 1999 mais vin très différent – cela montre que ce n’est pas la composition en cépages qui détermine le caractère du vin. Profondeur cramoisie éclatante. Boisé doux – arôme intense et immédiatement reconnaissable de pâte à pain. En dessous, cassis pur, net et droit, mais aussi épices douces, prune et tabac. Déjà étonnamment complexe. Parfum floral intense mais fugace à mesure que cette note « pain » disparaît. En bouche, beaucoup de réglisse et un fruit sucré, brillant et expressif. Fruits rouges et noirs. Fruit spectaculaire même si l’épice du bois reste très perceptible. Épices toastées et café. Fruit riche et opulent. Tanins à la texture fine, un peu fermes mais veloutés. Long potentiel même si déjà généreux. Délicieux. Grande finesse et ossature délicate, bien que le bois soit un peu plus présent que sur 2006. (JH)

87

/100

Vinous

Neal Martin

Le 2004 de Palmer n’est pas l’un de mes millésimes préférés de cette décennie, même si cette bouteille est l’une des meilleures. Il manque d’intensité et d’harmonie au nez, avec des notes marquées de tabac/fumée de cigare et juste une pointe de cirage. La bouche est de corps moyen et épicée dès l’attaque, avec une touche de réglisse qui s’étiole vers une finale demi‑sèche. Je déboucherais les bouteilles d’ici trois à quatre ans. Dégusté lors du dîner Lia’s Wings/book au restaurant Medlar.

95

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

30 minutes en carafe suffisent pour que le vin s’épanouisse et révèle son bouquet de fleurs séchées, de tabac à pipe à la cerise, d’épices et de terre humide. La bouche est encore meilleure, avec son profil de prune rouge et de cerise, souple, élégant et frais. Si la finale était un peu plus longue, la note serait encore plus élevée. À boire de 2023 à 2038.

93

/100

Falstaff

Falstaff

Rubis soutenu aux reflets pourpres et brillance plus marquée sur le bord. Délicats arômes floraux, cerise mûre développée et fond de fines nuances de violette, réglisse délicate, touche subtilement herbacée et nuances de tabac. Juteux, complexité moyenne, texture fine, douce rondeur agréable, élégant, persistant, un vin très fin et délicat, offrant déjà un grand plaisir de dégustation. (À boire/à garder +15).

19

/20

Weinwisser

Rubis moyen, sombre au centre, s’éclaircissant sur le bord. Bouquet suave, enivrant et complexe, cerises rouges, pain noir fraîchement cuit, minéralité indiquant le terroir. En bouche, velouté, élégant, des tanins glissant sur la langue comme de la soie, la finesse et l’élégance marquant le vin, procurant du plaisir dès maintenant et pour longtemps, bourguignon, un vin de grande classe.

19

/20

René Gabriel

Échantillon de fût : 47 % Merlot, 46 % Cabernet Sauvignon, 7 % Petit Verdot : bouquet délicat et sucré, montre beaucoup de facettes et, déjà en échantillon de fût, une belle fragrance, mûres mûres, bois clairs et grains de poivre blanc. En bouche, finement structuré, donc presque le contraire de Château Margaux 2004, texture très féminine, aérienne, avec un fruit à dominante de baies rouges à bleues ; en finale, légère astringence tannique, on ressent la race du vin de presse qui lui confère presque une aromatique de pain d’épices en finale intense. Actuellement le meilleur Margaux et comparable à son propre 1985. 07 : Rubis moyen, sombre au centre, plus clair en bordure. Bouquet sucré, enivrant, complexe, cerises rouges, pain noir fraîchement cuit, minéralité indiquant le terroir. En bouche, velouté, élégant, les tanins glissent comme de la soie sur la langue, la finesse et l’élégance marquent ce vin qui procurera du plaisir tôt et longtemps. Un grand vin de style bourguignon ! 11 : Ueli Eggenberger a fait carafer le vin et l’a servi à l’aveugle. Mes premières attentes étaient modestes. Je ne l’aurais donc pas pris pour un grand Bordeaux. Acidulé, frontal, prégnant. Je n’avais pas non plus envie de le boire tout de suite. Nous avons donc attendu un peu et bu d’autres vins entre-temps. Au bout d’une heure, c’était alors un grand Bordeaux, mais encore un Bordeaux trop jeune, un vin qui ne veut simplement pas (encore) s’ouvrir. Donc attendre encore quelques années. (19/20). 14 : Dense et charnu. Beaucoup de caractère. Cela ne plaide pas vraiment pour un type « palmerien » – mais pour le millésime. (19/20). 16 : Grenat encore sombre et intense, toujours un reflet violacé au cœur. Le bouquet est profond et montre une noble retenue, tout se situe presque dans le registre des fruits noirs, avec surtout de la cassis et des mûres en abondance. En second nez, des nuances lactiques qui donnent un élan ample au bouquet. Ce qui me réjouit, c’est la noblesse qui émane de ce nez incroyablement profond. En bouche, velouté, doux, avec une texture caressante. Finale incroyablement longue, s’évanouissant presque uniquement sur des fruits noirs. Ce sera un très grand Palmer ! Et peut-être qu’il ne faudra pas attendre extrêmement longtemps, car les bases se montrent déjà avec une aromatique assez intense. (19/20). 19 : Premier millésime du nouveau directeur Thomas Duroux. Pourpre assez soutenu et assez sombre. On voit encore des reflets violets au centre. Le bouquet se montre déjà assez accessible et donne l’impression d’un Bordeaux classique, lié à son terroir. Premières notes de tabac du Brésil, traces d’encre, toujours des baies bleues. En second nez, des touches florales, premières truffes d’été et une douceur discrète. En bouche, corps ferme, astringence équilibrée. Au milieu, une acidité encore légèrement poivrée, les tanins réclament plus de vieillissement en bouteille, mais le premier plaisir est en vue. Deux heures de carafage mènent à une très grande expérience bordelaise. Au début d’une très longue maturité de consommation. Une recommandation d’achat pour les amateurs de classicisme. (19/20). 19 : Pourpre dense aux reflets couleur sang, à l’extérieur des signes de maturité minimes. Le bouquet se montre d’emblée très profond, présente autant de baies bleues et noires qu’aucun autre Sud-Médoc, un cocktail de cassis, de mûres et de mûres blanches. En second nez, croûte de pain noir, chaleureuse et majestueuse. En bouche, il reste presque uniquement sur le registre des fruits noirs, extrait velouté, astringence équilibrée et paraissant mûre, finale concentrée et retour aromatique encore très intense et persistant. Il ne peut pas complètement dissimuler le millésime un peu frais, mais se présente comme un classique patient et encore plus longévif. Pour cette fois, c’est plutôt un très grand Margaux, comme un Palmer focalisé. Il a gagné en intensité à l’air. Un carafage plus long ne peut donc pas nuire. (19/20). 21 : Grenat sombre avec des signes de maturité minimes qui rayonnent de l’intérieur. Bouquet frais, dominé par le Cabernet, encore trop jeune et donc encore réservé. Il montre toutefois qu’il a a) une belle profondeur et b) une inclination à une grande classicité. En bouche, encore frais, charnu, avec beaucoup de fruit bleu à noir. Il offre en plus de la réglisse à profusion et de la poudre de poivre noir. Une fontaine de jouvence avec beaucoup de potentiel. Encore loin de l’apogée. Une affaire d’achat sérieuse pour après-demain. À partir de 2027 ? (19/20). attendre

19

/20

André Kunz

Nez puissant, velouté, sombre et fruité, prunes, cerises noires, réglisse, silex. Palais velouté, dense et élégant, fruit crémeux, tanins fins, aromatique sombre et complexe, finale longue et dense. 19/20 à boire - 2035

95

/100

Jane Anson

Jane Anson

Un millésime plus classique que 2003 ou 2005 de part et d'autre, qui se montre vraiment magnifiquement aujourd’hui, encore jeune mais plein de promesses, de tension et de jus. C’est un Palmer extrêmement élégant et équilibré, aux fruits noirs, cassis et mûre, avec une touche de fumée de feu de camp, de salinité et beaucoup de jus qui traverse des tanins musclés. Il joue avec vous en finale, étirant ses saveurs, salivant, totalement superbe, étonnamment pour un millésime qui peut être négligé. Un vin que l’on peut ouvrir dès maintenant avec bonheur, ou garder encore une décennie ou plus. Vendanges du 27 septembre au 12 octobre, 60% de bois neuf. Premier millésime de Thomas Duroux en tant que directeur.

17

/20

Bettane+Desseauve

Classe à part dans les arômes, texture raffinée, grande longueur donnée par la qualité exemplaire du tanin, vin de grand style dans un millésime moins recherché que d'autres.

94

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : A dans un cercle (Amorim) Couleur sombre, intense, belle et légèrement évoluée. Nez fruité, mûr et frais. Le décanter. Bouche charnue, suave, savoureuse, un peu plus consistante que le 2008, mais un peu boisée toastée aussi, ce qui le pénalise. Bonne longueur.

93

/100

Wine Enthusiast

Roger Voss

Ce vin se situe dans le registre le plus opulent, avec une structure dense et veloutée, et un fruit ultra riche. Mais cette richesse ne l’alourdit pas, car la pureté du fruit, le tracé fin des tanins et le caractère très précis de la vanille apportée par le bois lui donnent de l’énergie.

Description

L'élégance et la richesse d'un grand vin de Margaux

La propriété

Le Château Palmer est une véritable star de l’appellation Margaux, sur la rive gauche de la région de Bordeaux. Avec des débuts en biodynamie entamés en 2009, le Château Palmer a fait le choix de convertir l’ensemble du vignoble dès 2014. Après avoir bâti sa légende sur des millésimes devenus mythiques, Château Palmer continue d’écrire son histoire placée sous la direction du talentueux Thomas Duroux.

Le vignoble

Bénéficiant d’un terroir exceptionnel de Margaux situé à proximité immédiate de l’estuaire de la Gironde, Château Palmer dispose d’un encépagement inhabituel en Médoc faisant la part belle au merlot (47%), qui figure aux côtés du cabernet sauvignon en proportions égales (47%) associés au petit verdot (6%).

Le millésime

Contrairement aux deux années précédentes, 2004 a bénéficié d’un climat idéal, sans excès, permettant une maturation lente et homogène des raisins. La vinification, d’une durée moyenne de 21 jours, a varié selon les cuves pour maximiser soit l’expression du fruit, soit la puissance du vin. Ce millésime se distingue par son équilibre entre finesse et profondeur, reflétant parfaitement la générosité du terroir de Palmer.

Assemblage

Ce Château Palmer 2004 est un assemblage de merlot (47%), cabernet sauvignon (46%) et petit verdot (7%).

Château Palmer 2004
2.0.0