Notations et commentaires
Wine Spectator
James Molesworth
Offre un cœur lumineux aux saveurs de chèvrefeuille, d’ananas, de carambole et de pêche blanche, pour l’instant enrobées de notes de miel de bruyère, de massepain et de mangue. Frais et vif jusqu’en finale, c’est un vin d’une élégance superbe, doté d’une remarquable tension et d’une grande précision. À son meilleur entre 2015 et 2030. Production : 3 166 caisses.
Wine Enthusiast
Roger Voss
93-95 Vin puissamment riche, très concentré, opulent, avec un bel équilibre entre l’acidité et des arômes de miel et d’abricot. Riche et fin.
James Suckling
Un vin doux aux notes de miel et de pomme tranchée, relevées d’une touche de citron. Ample et corsé, moyennement sucré, avec une finale éclatante. C’est un vin complexe, fascinant, avec beaucoup d’épices, de botrytis et de poudre de champignon séché. Il devient crémeux. À boire ou à garder.
Vinous
Neal Martin
Le Coutet 2010 a demandé un peu d’ouverture, comme le 2009, avant de dévoiler de sensuels arômes de chèvrefeuille, de jasmin et de coing, même si je trouve le 2009 plus présent. La bouche est de corpulence moyenne, portée par une acidité vive, fraîche et précise, avec une belle matière. On y perçoit une touche d’épices, et la finale offre une superbe tension – un Coutet quintessentiel. Dégusté à partir d’une bouteille ex-château servie au domaine.
Jeff Leve
Leve Jeff
Même s’il est encore jeune, on voit facilement qu’il s’agit d’un très beau vin, offrant sur un nez démonstratif la dose parfaite de fruits tropicaux mûrs et très mûrs, ainsi que des notes de miel, de vanille, d’écorce d’orange et d’abricot. Doux, riche, avec un bel équilibre entre fraîcheur et intensité, il est déjà très bon aujourd’hui. Il sera encore meilleur dans dix ans, lorsque les superbes notes de caramel et les autres arômes secondaires commenceront à se révéler.
Falstaff
Falstaff
Jaune moyen tirant sur le vert. Une base de fruits tropicaux jaunes, avec une fine dimension herbacée et savoureuse, une touche d’orange et un délicat fruit rouge. Puissant, minéral, banane mûre, subtil soupçon de bois, minéralité saline, avec une certaine longueur et une note de mandarine douce en finale. Un vin assez multiforme et persistant. Il est puissant et long, et présente un réel potentiel de garde.
Andreas Larsson
Andreas Larsson
Très beau nez, élégant, avec des notes de fleur d’oranger, de miel, de fruits à noyau et un boisé bien intégré ; excellente structure, ampleur et richesse, belle fraîcheur et complexité, une finale très longue, persistante et harmonieuse ; très bon et puissant.
Weinwisser
Jaune assez intense. Botrytis fascinant et très expressif, fruits jaunes, reines-claudes et camomille fraîchement cueillie. Beaucoup d’intensité aromatique en bouche, dans un registre pleinement moelleux, avec une belle acidité, une finale bien tenue : un Coutet très crémeux.
René Gabriel
Jaune moyennement soutenu, donc assez intense, avec un bord lumineux. Botrytis fascinante et vive, beaucoup de fruits jaunes, des reines-claudes et de la camomille fraîchement cueillie. Grande intensité aromatique en bouche, sur un registre pleinement sucré, mais avec une acidité fine et suffisante pour équilibrer l’ensemble, et une finale bien tenue. Un Coutet très crémeux.
André Kunz
Bouquet frais, minéral et puissant, abricots secs, miel confit, ardoise. Bouche veloutée, opulente et crémeuse, avec une sucrosité généreuse, une structure ample, une acidité en retrait, une aromatique intense, et une finale très longue et riche. Peut encore gagner en complexité. 18/20 2018 - 2040
Le Figaro Vin
De robe paille, le nez est très fruits confits. En bouche, l'attaque est ample, le beau milieu de bouche généreux avec du volume, la finale est un rien amère pour le moment, mais le tout d'une grande richesse. L'élégance viendra avec le temps. L’équilibre est de 14° d’alcool et 156 g/l de sucres résiduels.
Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Couleur jaune vert. Nez intense, fin, fruité, sentant bon le citron vert si typique de Barsac. Bouche aérienne, fondante, riche, puissante, au toucher ultra aérien. Juteux, le vin évolue vanillé et impossible à cracher. pH : 3,7, sucre résiduel : 160 gr/l.
Robert Parker Wine Advocate
Neal Martin
Chateau Coutet 2010 était splendide en dégustation sur fût, avec sa charge de 154 g de sucres résiduels, et, sans surprise, après un an en bouteille, il s’impose comme l’un des vins liquoreux les plus captivants du millésime. Le nez affiche une grande pureté, avec un boisé encore un peu marqué à ce stade, mais qui se fondra avec le vieillissement en bouteille. La bouche est bien équilibrée, portée par un beau fil d’acidité. On ressent une tension très séduisante, un vrai élan et une belle minéralité jusqu’en finale, comme un cousin de Doisy-Daene, avec un peu plus de panache. Ce Sauternes 2010 a une vraie personnalité, avec une finale persistante qui donne envie d’y revenir. Bravo ! À boire dès maintenant – 2030+.