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Château Grand-Puy-Lacoste 1986
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Château Grand-Puy-Lacoste 1986

5e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 89
R. Gabriel | 18
Wine Spectator | 88
Vinous Neal Martin | 93
1 242.00 CHF T.T.C.
(
207.00 CHF / unité
)
Conditionnement : Une caisse de 6 Bouteilles (75cl)
6 x 75CL
1 242.00 CHF

Stock à la propriété - Expédition à partir du 16 juillet 2026

Parlons de ce produit !

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Notations et commentaires

88

/100

Wine Spectator

Riche et marqué par des notes de cèdre, ce vin offre une concentration aromatique à la structure serrée. Des touches de groseille et de cerise noire viennent compléter un fruit de Cabernet mûr. Finale tannique ; à attendre jusqu’en 1996.

93

/100

Vinous

Neal Martin

Difficile de faire plus « trad claret » que le 1986 de Grand-Puy-Lacoste. Entre un Pauillac qui met du temps à atteindre son plateau de dégustation et un millésime notoire, décidé à mettre à l’épreuve les amateurs de Bordeaux les plus patients, après 35 ans, il commence enfin à comprendre que sa raison d’être est de nous donner du plaisir. Cette bouteille a été servie par Emeline Borie lorsque j’ai visité le domaine en juin dernier. C’est un millésime que j’ai dégusté trois ou quatre fois auparavant, mais pas depuis cinq ans. Beaucoup préfèrent servir le ’82 en ce moment, et les lecteurs de Vinous verront à l’avenir une note de dégustation de celui-ci, à la fois en bouteille et en magnum, ainsi qu’une verticale d’autres millésimes. Ce ’86 s’est montré meilleur que l’exemple que j’avais bu cinq ans plus tôt. Avec peu de signes d’évolution, le nez est l’archétype de Pauillac, dominé par les fruits noirs, le cassis, la menthe et le graphite. La bouche est bien équilibrée, accrocheuse, avec une ossature ferme, impressionnante par son poids et sa densité. Le cèdre et le tabac viennent infuser les fruits noirs et persistent sur une finale sapide. S’il lui manque juste l’élan du ’82 ou peut-être du ’90, ce Grand Puy Lacoste se goûte très bien aujourd’hui, même s’il mérite un carafage de 90 minutes.

89

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Rustique, charpenté, tannique, mais non dénué de charme, ce Pauillac à l’ancienne, encore jeune, riche en notes de tabac, de cèdre, de terre et de cassis, se savoure de préférence par les dégustateurs déçus par la direction prise aujourd’hui par Bordeaux.

92

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Autre vin pleinement à maturité de ce millésime qui affiche encore beaucoup de vitalité, le 1986 Château Grand-Puy-Lacoste dévoile davantage de notes épicées, d’herbes aromatiques et de crayon de cèdre, portées par une richesse et une profondeur de milieu de bouche, dans un registre de corps moyen. Il présente le style classique, précis, presque à l’ancienne du millésime dans sa structure et ses tanins, tout en offrant une belle maturité, une bouche équilibrée et stratifiée, ainsi qu’une longueur remarquable. Comme pour la plupart des vins de ce millésime, je n’y vois pas de potentiel de progression, mais il se goûte magnifiquement aujourd’hui.

18

/20

Weinwisser

Bouquet aux notes de champignon, réducteur, ne s’ouvrant que lentement. Nez compact, fumé, sur des arômes de Cabernet très sauvages, avec aussi une touche végétale, évoquant un Napa minéral. En bouche, encore fermé, granuleux et peu évolué : une bouteille presque bloquée, paraissant nettement plus jeune que les autres 1986 de la dégustation, nécessitant beaucoup d’aération — à carafer donc pendant trois heures.

18

/20

René Gabriel

87 : Dégustation en fût (18/20) : bouquet discret, profond, très ample. Trame tannique massive, acidité élevée et positive. Un véritable bloc ! En 1995, rares étaient ceux qui parvenaient à s’entendre avec ce vin. Je cachai donc mon enthousiasme pour ce Pauillac encore fermé, plein de caractère. Achetez simplement une caisse, attendez vers 2004 pour en retirer les clous, puis le bouchon. Et réjouissez-vous d’un vin aussi grand, acheté à si bon prix. 98 : Quiconque ouvre ce vin aujourd’hui ne le comprendra pas. J’ai fait décanter la bouteille deux heures avant, dans un restaurant à Bordeaux : le « cabernet » réduit, façon odeur de bouc, restait presque insupportable. On soupçonne un bouchon, de vieux fûts, etc. Mais rien de tout cela. La vérité : l’un des plus grands vins du millésime 1986, au niveau de Mouton, Lafite, Latour ou Margaux — mais beaucoup, beaucoup moins cher… Et ce n’est que dans deux ou trois décennies que les passionnés de Bordeaux le comprendront vraiment. J’espère en faire encore partie, car quelques bouteilles « normales » et des magnums m’attendent, pour moi et mes amis. 03 : Comme les années précédentes, le vin démarre sur des notes sourdes de sol forestier humide, de champignons noirs séchés, mais aussi de truffe ; le nez affiche toutefois une profondeur impressionnante. Parfum de cigare, eucalyptus et cabernet réduit, charnu. Bouche ferme, premières notes de terroir, beaucoup de muscle et de matière ; malgré des débuts d’évolution, l’astringence reste marquée et persistante. À décanter pendant des heures — ou attendre encore (18/20). 06 : Bouquet champignonné, réduit, avec du fond mais qui ne s’ouvre que lentement. Nez compact, fumé, des notes de cabernet sauvages avec un soupçon de verdeur, rappelant un Napa minéral. Bouche encore ferme, granuleuse, peu développée : une bouteille presque bloquée, paraissant nettement plus jeune que les autres 1986 de cette dégustation. Besoin de beaucoup d’air — 3 heures de carafe. 09 : Même après deux heures d’aération, le vin reste plutôt froid, terreux, distant. Puis je l’ai transvasé d’un verre à l’autre, et cela a aidé. Pas de fruit — seulement du terroir, dans un registre plutôt artisanal. 12 : Une bouteille à Risch, terriblement bouchonnée ! 15 : Quatre heures en carafe. Toujours très sombre, mais avec quelques reflets d’évolution. Profond, fumé, terreux, avec une touche florale, un cabernet plutôt sur la fraîcheur ; un soupçon d’oxydation affleure en dessous. Bouche assagie, impression de cabernet « bourgeois » ; tannins encore farineux et granuleux. La finale va presque du côté de Heitz-Napa. Pas un vin charmeur, donc exactement l’inverse des GPL actuels. Il lui faut quelque chose d’anguleux dans l’assiette. (18/20). 16 : Rouge vin moyennement sombre, montrant peu d’évolution, mais nettement plus clair sur le bord. Départ terreux, carton, bouillon de bœuf, fine nuance tourbée ; intensité aromatique globale moyenne. En bouche, étonnamment souple : les tannins sont polis tout en gardant un peu de muscle ; la finale redevient un peu rêche, avec une impression sableuse. L’aromatique gagne positivement à l’air. (18/20). 16 : Rouge vin assez sombre. D’emblée, un nez de Bordeaux classique, profond — clairement Pauillac. Truffe du Périgord, tabac, bois précieux sombres, avec encore des nuances de cassis. Attaque presque baroque. Bouche ferme, encore astringente ; les tannins laissent entrevoir un potentiel supplémentaire. Il n’en est donc qu’au début de sa phase de plaisir et ne demande pas à être bu tout de suite. C’est aussi une performance — après 30 ans tout de même. Quatre heures de carafe. (18/20). 17 : Toujours très sombre, peu évolué. Mousse, poutre pourrie, champignons noirs avariés. En bouche, c’est tout aussi dérangeant. La matière, en soi, est grande. Mais le vin traîne une note de moisi. Bouchon ? TCA ? Pas de note. Pour être sûr, il faudrait sans doute éviter ce vin en général. (17). Bouteille ouverte spontanément et servie à l’aveugle. Tous ont évoqué un goût de bouchon. Si j’avais su ce que c’était, j’aurais dit à l’hôte de la boire après-demain.

18

/20

André Kunz

Bouquet épicé, puissant, élégant et classique, sur de petites baies de cassis noires, des notes de cèdre, de romarin, et une fine touche de réglisse. Bouche équilibrée, puissante et dense, aux arômes sombres, tannins finement granuleux, structure classique, et longue finale aromatique. 18/20 à boire d’ici 2025

95

/100

Jane Anson

Jane Anson

Une certaine puissance se cache encore ici, même si elle est voilée par des notes de fruits sauvages roncés, de truffe noire terreuse et de goudron. À mesure qu’il s’ouvre dans le verre, les tanins commencent à s’assouplir, révélant une profondeur et une complexité qui portent une trame épicée et cuirée. Plus profond et plus puissant que le 1995, bien qu’il ait une décennie de plus, c’est un vin juteux, classique et équilibré, qui procure énormément de plaisir. Vendanges du 2 au 16 octobre, 50% de bois neuf.

92

/100

The Wine Independent

Lisa Perrotti-Brown

Le Grand-Puy-Lacoste 1986 présente une robe brique, moyennement à intensément colorée. Il s’exprime généreusement dès l’ouverture, avec de séduisantes notes de pastilles de cassis, de confiture de prune et de gâteau de Noël, suivies de touches de terre rouge, de roses séchées, d’anis étoilé et de cigares non fumés. La bouche, de corps moyen, offre des tanins souples et poudrés, ainsi qu’une belle vivacité qui soutient des saveurs de fruits rouges séchés et d’épices exotiques, pour une finale aux accents terreux. Classique.

95

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Servi décanté et à table avec un pigeon rôti. Beau rouge sombre, légèrement évolué. Nez de grand Médoc, se présentant frais, puis plus subtil. Présence d'un bouquet. Bouche complète, très savoureuse, à la fois charnue et pourtant encore tramée dans les dix derniers % du palais. Très belle longueur. Un vin qui se remarque. A boire. Assemblage : 78 % cabernet sauvignon, 18 % merlot, 4 % cabernet franc.

89

/100

Robert Parker Wine Advocate

Neal Martin

Le Grand-Puy-Lacoste 1986 présente un nez intrigant, bien plus riche et opulent que je ne l’attendais (il m’a rappelé le Cos d’Estournel 1986 que j’avais dégusté plus tôt dans la même journée). Là où le 1996 se montre strict, ce 1986 est nettement plus velouté, mais ne possède peut-être pas la même précision de définition. En bouche, il penche davantage vers les fruits rouges que vers les fruits noirs, avec, dès l’attaque, une pointe piquante de poivre noir ; belle matière, ensemble bien en place, avec une prise ferme sur une finale goudronneuse et pleine de caractère. Vous pouvez bien sûr l’ouvrir dès maintenant, ou le boire au cours des 20 prochaines années. On pourrait soutenir qu’il est « rustre » comparé aux millésimes récents sous Xavier Borie, mais il mérite assurément qu’on s’y intéresse (si vous parvenez à en trouver, car il ne reste quasiment plus une bouteille dans les chais du château !). Dégusté en juillet 2016.

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