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Château Lafite-Rothschild 1982
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Château Lafite-Rothschild 1982

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 98
R. Gabriel | 19
J. Robinson | 18
Decanter | 98
Wine Spectator | 94
J. Suckling | 96
Vinous - A. Galloni | 97
Vinous Neal Martin | 97
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Notations et commentaires

94

/100

Wine Spectator

Rouge rubis sombre. Minéral, baies et menthe. Corsé, avec des tanins soyeux et une longue finale. Un vin soyeux et séduisant. — Rétrospective de Bordeaux. À boire maintenant.

100

/100

Decanter

D’une beauté discrète mais assurée, le 1982 Lafite est à son apogée et ravira quiconque aura le privilège de le goûter. Des arômes de tabac, de bois de santal et de boîte à épices s’élèvent avec une intensité croissante au fil du temps dans le verre, puis le vin glisse sur le palais en laissant une trace persistante de minéralité pierreuse : silex et graphite, accompagnés de cerises confites, sont traversés d’un encens doux et fumé, tandis qu’une acidité rayonnante confère une impression d’apesanteur tout en révélant la profondeur du vin. Cadre d’une élégance et d’une facilité déconcertantes, et aussi exquisément parfait qu’il soit aujourd’hui, rien n’indique qu’il déclinera de sitôt.

18

/20

Jancis Robinson

Jancis Robinson

Une année de rêve : volume et qualité. Que s’est-il passé ? Printemps sec et doux sans gel. Floraison excellente et précoce en juin. Été très sec et très chaud. Un peu de pluie, des averses régulières, de la fraîcheur et du soleil en août. Septembre a été particulièrement chaud et sec. Très bonnes conditions de vendanges, précoces dès le 9 septembre, avec une récolte très abondante. Raisins parfaitement mûrs, sucre, alcool. Vinification difficile à maîtriser en raison des températures de fermentation élevées. Dans les chais, ça sentait le fruit chaud, la confiture. Des vins souples, chaleureux, accessibles ont été produits, que certains ont même qualifiés de flatteurs. Pas les 1982 les plus concentrés ni les plus aptes au vieillissement, mais délicieux à boire maintenant. Parfumé, minéral, salin, long et juteux avec une finale légèrement asséchante. Mais globalement transparent et nerveux avec une certaine belle qualité Lafite. (JR)

98

/100

Vinous

Neal Martin

Le 1982 Lafite-Rothschild est plus fermé au nez que le '82 Mouton servi à côté, d’un style plus tertiaire, avec juste une pointe de réglisse et un parfum subtil, presque algal (en fait assez proche de la spiruline). En bouche, l’équilibre et la tenue sont superbes : très pur, tendu, avec une finale classique, harmonieuse, légèrement épicée. Discret, comme Lafite sait l’être, mais un vrai plaisir du début à la fin. Dégusté en simple aveugle lors du dîner 1982 chez Cornus à London.

97

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Les meilleurs exemples de celui-ci sont tout simplement superbes. Élégant, floral, raffiné, et rempli de fruits rouges doux et épicés. Feuilles de cigare, cassis et cerises. Il y a de la longueur, de l’énergie, de l’ampleur, de la fraîcheur et de la complexité. À boire entre 2024 et 2040.

96

/100

Falstaff

Falstaff

Rubis intense avec une belle profondeur de couleur, des reflets orangés et une large bordure aqueuse. Nez finement floral, avec de la cerise, un subtil zeste d’orange, de la réglisse et de la mûre, des notes florales de lys, une touche de cèdre, de cèpe et de chocolat. La bouche est complexe, juteuse et élégante, marquée par le fruit, avec des tanins vifs, un peu de thé noir, légèrement astringente, dotée de la trame robuste de tous les grands 82, profonde avec du chocolat noir, mais aussi des nuances de fruits rouges en finale persistante. Excellent potentiel de garde ! À boire/à garder +40 ans.

19

/20

Weinwisser

Grenat lumineux, d’une intensité moyenne. Bouquet noble, un peu réservé, avec des notes de bois de santal, d’Earl Grey, de réglisse, de truffe et une chaleur expansive de Cabernet. En bouche, royal, fin, aérien, avec beaucoup de parfum au cœur, un Grand Vin peut-être plutôt discret, peu communicatif, que l’on pénaliserait sans doute en comparaison avec d’autres Premiers 82. Buvé sans concurrence, il évoque une parenthèse rêveuse. Fondamentalement, le 82 n’est pas d’une concentration folle et il est déjà à maturité, mais ce n’est pas une tare, c’est Lafite tout simplement ! Ma meilleure note à ce jour pour ce Pauillac que j’ai souvent regardé avec un œil critique.

20

/20

René Gabriel

Je suis partagé au sujet de ce vin. Son avenir sera-t‑il génial ou va‑t‑il évoluer aussi rapidement que d’autres Lafite de cette décennie ? La note se situera au cours des dix prochaines années entre 18/20 et 19/20. À peine accessible en 1988 (18/20) : nez fermé avec une douceur voilée. En bouche, riche en extrait, sec et également fermé, tanins qui tapissent la langue. Dans sa qualité globale, Lafite n’est pas aussi écrasant que d’autres Pauillacs. 1990, bu peu après le 82 de Duhart : certainement pas au niveau des meilleurs 82 : expansif mais refermé sur lui‑même, douceur en retenue, fruits secs, Malaga, vanille. En bouche, tanins doux rappelant un Sangiovese, encore des traces de barrique, trame serrée avec de très bonnes réserves. Un an plus tard, je me disais que ce vin se vengerait de moi et de mes « méconnaissances de Lafite ». Servi à l’aveugle chez Walter Kaufmann, immédiatement reconnu comme un grand 82 – mais lequel ? Très probablement n’a‑t‑il jamais eu de phase fruitée. Aujourd’hui encore complètement fermé. Après une heure, une fine douceur de prune apparaît, suivent alors des fruits secs et une touche de cannelle, mais tout cela à l’état de traces – perceptible seulement du sommet de l’iceberg. La bouche est compacte, impénétrable, avec des masses de tannins. Il s’ouvrira quand d’autres auront été bus. 1994, un vin bouleversant lors d’une verticale de Lafite : il montre de plus en plus qu’il vaut vraiment ses 19/20. Une autre dégustation : il est si séduisant, si complexe, et pourtant il paraît fermé. Pendant que, sans savoir ce que c’était, j’étais presque en transe, mes voisins de table vidaient le 82 de Pichon‑Lalande. Errare humanum est ! Bouquet de prune douce et de santal en 1998, une douceur presque façon Rioja, note de caramel en arrière‑plan. Totalement élégant, en bouche souple et aérien, extrait rond et moelleux. Déjà superbe à boire. 99 : expérience moins géniale : devient plus terreux et perd en fruit, avec une concentration moyenne en dessous. Sans vouloir lui chercher des noises, je crois toutefois préférer le 1989 de Lafite, bien meilleur marché, qui deviendra plus grand. 04 : un magnum montrant que ce 1982 de Lafite n’a définitivement aucune chance face à Mouton et Latour du même millésime (18/20). 05 : comparaison directe avec Mouton 1982 et Mouton 1986 lors d’une invitation de Helmut Dorsch à Kitzbühel. Le généreux de la série était toutefois Hardy Rodenstock, également de la partie. Le vin était peut‑être un peu trop chaud et, avec 5 heures, sans doute aussi un peu trop longuement carafé. Nez très mûr, notes de raisin sec et de cuir de cerf. En bouche, ferme, assez granuleux, montrant de fines lacunes entre la chair et les os. Malgré cette douce critique, un grand Bordeaux, mais pas un très grand 1982. (18/20). 07 : dégustation au Coburg. Couleur très profonde, remarquable pour l’époque Lafite, premiers tons d’évolution, mais toujours très plein au centre. Bouquet profond, fumée, notes de lard, bois sombres, cabernet sauvage, beaucoup de raisins de Corinthe. Bouche ferme et jeune, tannins toujours massifs, le vin montre encore une astringence exigeante, concentré de façon puissante, peu de finesse mais une force indomptable qui le fait paraître pour l’instant plus « bourgeois » que Mouton et même Lafite. Il pourra encore gagner et semble ne pas avoir atteint sa maturité de plaisir effective. Rappelle fortement son 59. (19/20). 08 : ce soir‑là, nous avons dégusté 24 millésimes de Lynch Bages. Quel fut le meilleur vin de la soirée ? Sans jalousie, je dois l’avouer – le 1982 de Lafite. Bernd Petrat m’a tendu un verre au bar. J’étais enivré ; un parfum si délicat qui me rappelait le 1953 de Lafite à son zénith. Un véritable rêve, et il serait injuste de ne pas attribuer la note maximale à cette expérience. Le vin avait été carafé plus de 3 heures. Voilà peut‑être le secret. Cette circonstance donne ainsi une garantie possible que le 82 de Lafite restera longtemps, longtemps dans sa phase de plaisir géniale. Cette bouteille : 10/20. 08 : quelques mois plus tard, à la dégustation Best‑Bottle à Sempach, presque l’inverse. Rouge vineux éclairci, sombre au centre. Bouquet ouvert, aux arômes d’herbes, thym séché, bois nobles clairs, une douceur subtile en filigrane, notes de cuir de cerf. En bouche, assez délicat, montrant moins de puissance que d’autres 82 cotés au même niveau, aérien, notes de thé, baies noires, finale agréablement douce, beau à boire. Mais si l’on considère le prix actuellement pratiqué, le plaisir est à évaluer au‑dessus de la valeur de plaisir. Probablement à son apogée. (18/20). 10 : commence comme un Rioja un peu âgé, avec des notes grillées et raisinées de réglisse et d’herbes de cuisine séchées, devient de plus en plus doux au nez et gagne un peu en complexité. En bouche, corps légèrement farineux, restes de tanins encore musclés, impression générale un peu asséchante. Un carafage plus long pourrait aider. (18/20). 11 : grenat lumineux, mi‑sombre. Bouquet noble, un peu réservé, il faut aller vers le vin ; santal, notes d’Earl Grey, réglisse, truffe et une ample chaleur cabernet. En bouche, royal, fin, aérien, avec beaucoup de parfum en son cœur, un Grand Vin peut‑être plutôt défensif, peu communicatif, qu’on punirait sans doute si on le comparait aux autres Premiers de 82. Bu seul, il évoque une parenthèse rêveuse. Fondamentalement, ce vin n’est pas follement concentré et il est actuellement à maturité, ce qui n’est ni une punition ni une honte. C’est simplement Lafite ! Ma meilleure note à ce jour pour ce Pauillac que j’ai souvent jugé avec exigence. (19/20). 12 : rouge vineux assez sombre, tout juste de fins reflets d’évolution au bord. Bouquet chaud, merveilleusement doux, thé noir froid, pruneaux, bois nobles, tabac épicé, se montre complexe et très ample, des pralines aux notes de noix s’élèvent lentement en arrière‑plan. En bouche, l’élégance et l’harmonie à l’état pur, tout est soyeux et chaque tanin semble à sa place. L’astringence est donc douce et royale. Un Lafite de rêve, au début d’une phase de maturité probablement longue de plusieurs décennies. (20/20). 14 : incroyablement jeune, incroyablement dense, montrant encore des tanins très exigeants mais noblement arrondis. (20/20). 17 : de la cave de Georges Kohlik lors de la Best‑Bottle à Lucerne. Rouge vineux assez sombre, relativement peu de signes d’évolution. Bouquet génial, beaucoup de malt, douceur de prune, poivre du Sichuan noir, goudron, notes herbacées et mentholées. Intensité inouïe à l’attaque. Déjà au nez, un géant de Bordeaux. On ne s’en lasse presque pas. En bouche, ferme, charnu, toujours royalement astringent, absolument complet et parfait. Puissance et finesse réunies. Il a constamment gagné ces dernières années et se présente aujourd’hui comme l’un des plus grands et des plus fins vins de cette période montante de Lafite. (20/20). 22 : rouge vineux encore assez sombre, peu de signes d’évolution, bord extérieur à peine éclairci. Bouquet délicat, non ostentatoire. Autrement dit : il faut aller vers le vin. Peu à peu, il libère des arômes parfumés. En dessous, nuances de goudron, truffe d’été, puis notes fruitées de prune, damassine, nuances d’Earl Grey et d’Assam. Globalement absolument noble et en quelque sorte aussi empreint d’une grandeur sereine avec une modestie concomitante. En bouche, velouté, élégant, délicatement ample et crémeux. Les tanins sont parfaitement mûrs et le vin s’achève avec une nonchalance presque dramatique. Un Lafite « Billitis » que l’on pourra encore savourer pendant des décennies ! (20/20).

98

/100

Jane Anson

Jane Anson

Comme souvent avec Lafite, c’était le plus réservé des cinq Premiers Crus de 1855 à l’ouverture, avec des pétales de rose et des fruits rouges tout en finesse. Il a ensuite réalisé un tour de passe-passe dans le verre, gagnant lentement mais sûrement en concentration et en plaisir, superposant tabac, ardoise, terre fumée, purée de mûre sucrée, mine de crayon, coquille d’huître et feuille de menthe. Je l’ai goûté pour la dernière fois il y a deux ans, et il a à peine évolué depuis, ce qui suggère qu’il a encore de nombreuses décennies devant lui. D’une buvabilité évidente, un millésime qui est à la hauteur de la légende, et même au-delà. Le directeur du domaine Jean Crété a indiqué qu’il a été élevé « principalement en fûts neufs », sans plus de précision (vraisemblablement au-delà de 70–80 %). Rendement de 40 hl/ha, environ 10 % au-dessus de la moyenne, avec des vendanges débutant le 16 septembre, à la même date qu’en 1976. Propriété du Baron Eric de Rothschild, et c’était la dernière année avec Emile Peynaud comme consultant. Charles Chevallier rejoindra également l’année suivante, en 1983, comme directeur technique adjoint.

95

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Deuxième partie de la dégustation à l'aveugle par série de trois vins (Mouton, Latour et Lafite) dans les millésimes et l'ordre suivants : 1975, 1985, 1983, 1978, 1982, 1970 et 1971. 5ème série : 1982. Couleur rouge sombre. Intensité moyenne à bonne. Légère évolution. Nez d'intensité moyenne. Fin. Fruité. Subtil et complexe. À l'agitation intensité moyenne. Mûr. Fruité et toujours frais. Bouche suave et douce dès l'attaque, elle évolue caressante et grasse et, surtout à partir du milieu de bouche, le vin se trame et se concentre sans devenir ni rude ni austère. C'est très bon, puissant mais fin. Voilà le paradoxe. Persistance de cèdre. Enfin une bonne bouteille !

Description

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Lafite-Rothschild 1982

Dégustation

Nez
Le nez conjugue des fragrances florales et de tabac blond.

Bouche
La bouche dévoile une belle rondeur, soutenue par une fraîcheur persistante, tandis que sa structure équilibrée mène à une finale nette, longue et marquée par des tanins soyeux.

La finesse et l’équilibre d’un grand vin de Pauillac

La propriété

Premier parmi les crus classés en 1855 du bordelais, le Château Lafite-Rothschild est un seigneur sur ses terres de graves. Porteur d'une longue tradition viticole initiée en 1620, il s’est affirmé avec les siècles comme un véritable étendard de l’appellation Pauillac sur la rive gauche de la région de Bordeaux. En effet, du Cardinal de Richelieu au Président des États-Unis de l'époque, Thomas Jefferson, les grandes personnalités de ce monde sont tombées sous le charme de ces grands vins à l’âme unique et au raffinement sans pareil.

Le vignoble

Château Lafite-Rothschild bénéficie d’une localisation exceptionnelle avec un vignoble divisé en trois grandes zones de Pauillac. Des coteaux qui entourent le château au plateau des Carruades à l’ouest et une parcelle sur la commune voisine de Saint-Estèphe, Château Lafite-Rothschild veille au total sur 112 ha de vignes plantées sur des sols de graves fines et profondes avec des sables en surface tandis que le sous-sol de nature calcaire permet un excellent drainage.

Le millésime

Cette année, précoce mais moins qu’en 1976, a connu une floraison rapide sous l’effet des températures élevées et d’un ensoleillement important en juin. Juillet, marqué par de fortes chaleurs et des pluies orageuses, a été suivi d’un mois d’août plus frais, entraînant une véraison irrégulière.

Vinification et élevage

Vinification parcellaire en cuves bois, acier inoxydable ou ciment. Fermentation alcoolique accompagnée de remontages réguliers. Macération de 20 jours environ selon les millésimes. Suite à la fermentation malolactique, entonnage en barriques de chêne français issues de la tonnellerie de la propriété. Dégustation individuelle des barriques pour sélection des plus qualitattives en vue de l’assemblage final. Élevage de 20 mois en barriques (100% neuves).

Assemblage

Cabernet sauvignon (65%), merlot (29%), cabernet franc (6%).

Château Lafite-Rothschild 1982
2.0.0