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Château Lafite-Rothschild 1988
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Château Lafite-Rothschild 1988

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 94
R. Gabriel | 18
J. Robinson | 17.5
Wine Spectator | 94
J. Suckling | 94
Vinous - A. Galloni | 94
Vinous Neal Martin | 96
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Notations et commentaires

94

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Dégusté 7 fois depuis la mise en bouteille avec des notes constantes Sombre, fermé et nécessitant un long vieillissement en bouteille, le 1988 est une expression classique de Lafite. Ce vin à la robe profonde présente le bouquet typique de Lafite, avec du cèdre, des herbes subtiles, des fruits à noyau séchés, des notes minérales et du cassis. Extrêmement concentré, avec des saveurs d’une précision remarquable et des tanins puissants, ce Lafite-Rothschild encore fermé mais remarquablement doté pourrait bien s’imposer comme le vin du millésime ! Apogée estimée : 2000-2035.

94

/100

Wine Spectator

Nez beau et subtil, aux notes minérales, de baies, de réglisse et de chocolat noir. Bouche pleine, avec des tanins ultra soyeux et un bel équilibre entre fruit et menthe. Long et caressant. Un vrai claret ici. Tout le monde parle de 1989, mais celui-ci est très proche en qualité. -- Rétrospective à l’aveugle Bordeaux '88/'98 (2008). À boire maintenant.

96

/100

Decanter

Né à l’ère du « classic Lafite », selon les mots de Saskia de Rothschild, le millésime 1988 – fort de plus de trois décennies – arbore encore une robe rubis vive, à peine teintée de grenat. Des notes de cuir et de sous-bois recouvrent une grande profondeur de baies noires et de prune, accompagnées d’épices salines tant au nez qu’en bouche. Extrêmement complexe avec des caractères tertiaires marqués, l’acidité demeure pourtant vibrante et révèle sa puissance persistante. Le cassis relevé de chocolat et de menthol continue de résonner. Dégusté en magnum.

94

/100

James Suckling

J’ai toujours adoré le 1988 et c’est une très belle bouteille, pleine de finesse et d’une longueur remarquable, qui montre bien l’empreinte unique de Lafite. Corps moyen, tanins ultra-fins et finale raffinée et polie. La subtile note de groseille, de tabac et de cèdre espagnol transparaît ici. Parfaite dès maintenant.

96

/100

Vinous

Neal Martin

Le 1988 Lafite-Rothschild est le meilleur du triumvirat qui a clôturé la décennie. Une autre bouteille confirme ce point de vue. Elle révèle un bouquet intense, avec des fruits noirs aux accents de graphite mêlés à des arômes de cèdre qui semblent évoluer sans effort, comme Lafite en a l’habitude. La bouche est magnifiquement équilibrée et s’épanouit dans le verre. Le 1988 présente des tanins souples et finement ciselés. Des notes de tabac apparaissent en finale. Ce Lafite-Rothschild par excellence est encore meilleur que la bouteille ouverte au château il y a six ans. Dégusté lors du dîner Bordeaux 1988 au Noble Rot Mayfair.

94

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Prouvant que, dans une certaine mesure, les léopards peuvent changer leurs taches, tout en restant du côté ferme, une partie de son caractère auparavant austère s’est atténué. On trouve désormais un vin charmant, bien que ferme, strict, de corps moyen, vif et mâchu, avec une touche herbacée. Classique dans l’esprit, mais dans le bon sens. À boire de 2024 à 2048.

18

/20

Weinwisser

Pratiquement aucun ton d’évolution. Nez californien avec beaucoup de cassis, de groseilles à maquereau, d’eucalyptus, une pointe lactée discrète, une profondeur baroque avec un fond truffé. Beaucoup de substance en bouche, très charnu, une astringence exigeante montrant ainsi les premiers signes de maturité. Avec une garantie de plaisir d’au moins 20 ans. Un grand Lafite, longévif, qui peut même encore gagner un point.

18

/20

René Gabriel

Arrivage (18/20) : Nez dense aux arômes primaires réductifs, violette et pain tout juste cuit. Structure fine, extrêmement myrtille, tanins délicats et veloutés avec une noble amertume en finale, belle ampleur. 1991, dégusté à l’aveugle lors d’une dégustation Mondavi : à nouveau une structure parfaite, dense, typiquement Lafite. Il faut un nez exercé pour reconnaître, par rapport à d’autres Pauillacs, les finesses et la richesse de ce 88. 96 : Un Lafite de rêve (18/20) ! Un modèle d’équilibre. Le nez est encore légèrement cireux, jeune, sur le fruit primaire. En bouche, beaucoup d’extrait et une longueur extrêmement douce. 00 : Une demi-bouteille au caveau, que Ben Lohrer a servie à l’aveugle : le bouquet d’abord fermé, sans fruit primaire, plutôt des notes de cuir, de raisins de Corinthe et de goudron, raisins très mûrs en attaque. En bouche, pas du tout le fin et élégant Lafite auquel on est habitué, mais une texture sableuse, presque garçonnière, qui rappelle plutôt un animal Gruaud-Larose. Avec l’aération, le vin gagne toutefois en finesse et montre de la cannelle, du tabac et à nouveau beaucoup de raisins de Corinthe ; hélas, les tanins sèchent un peu en finale. Est-ce encore une réduction, ou va-t-il rester ainsi et évoluer comme le 79, qui s’assèche lui aussi continuellement ? 2001 : une bouteille misérable avec des notes de céleri-rave et de Maggi au nez. Cela aurait valu au maximum 16/20. Mais heureusement, lors de la grande dégustation de Lafite à Bad Aussee, une bouteille au top (18/20) a suivi, laissant espérer l’émergence d’un très grand Lafite. Encore fortement astringent, avec beaucoup de chair et de caractère. 04 : J’ai reçu le vin à l’aveugle. Alors que j’ai identifié les trois autres 88 (Mouton, Margaux et Haut-Brion), j’ai hésité ici entre Las Cases et Lafite. Le bouquet montrait précisément ces notes lactiques-beurrées et cette légère verdeur en attaque comme chez un Las Cases. En bouche, ferme, parfumé, avec un superbe fruit qui s’agrippe encore à l’extrait, beaucoup de tension en finale. C’était une superbe bouteille. (18/20). 08 : Grenat moyen, dense au centre, encore assez jeune dans les reflets. Bouquet intense, poivré, baies rouges et myrtilles séchées, touche Havane, cèdre, montrant une profondeur marquée. En bouche, svelte, ascétique, acidité bien porteuse, présence tannique moyenne ; ce n’est qu’au cœur que survient la douceur parfumée de Lafite, qui déclenche la véritable fascination. Cette fois, la note la plus élevée depuis longtemps : 19/20. 11 : Pratiquement aucune note d’évolution. Nez californien, beaucoup de cassis, groseilles à maquereau, eucalyptus, montre aussi une pointe discrète de lactique, profondeur baroque avec un fond truffé. Beaucoup de substance en bouche, très charnu, astringence exigeante et donc montrant maintenant un premier stade de maturité. Avec une garantie de plaisir de 20 ans sans problème. Un grand Lafite de garde qui peut même encore gagner un point. (18/20). 17 : Peter Krummenacher a apporté un magnum à notre rencontre annuelle avec les Zanininis chez davittoria.it. Un vin frais, précis, aux accents légèrement herbacés, qui a gagné en douceur. La grandeur s’additionne à chaque heure d’air. Pour moi, il n’est pas encore tout à fait à son apogée – du moins dans ce format. Donc, la décantation ne peut certainement pas faire de mal. (18/20). 17 : Robe moyennement sombre, étonnamment peu évoluée. Attaque incroyablement fraîche, eucalyptus, menthe, sarments de framboisier, totalement rectiligne. En bouche plutôt svelte, et grâce à l’acidité bien porteuse, peut-être pas tout à fait parfaitement intégrée, il paraît très long. Un vin poivré, nerveux, avec beaucoup de race et une certaine classe. Une fontaine de jouvence qui tiendra encore longtemps, sans pour autant devenir meilleur. Il y a une semaine, nous avions un magnum au verre. Il était aussi jeune que cette bouteille de format normal. (18/20).

95

/100

Jane Anson

Jane Anson

Servi à partir d’un magnum, délicieux en ce moment. J’ai bu ce millésime plusieurs fois récemment et ce n’est pas le Lafite le plus spectaculaire, mais il possède un charme tellement naturel qu’il paraît absolument signature. Tabac, pétales de rose, légère note de cèdre brûlé et cacao grillé, avec des fruits de ronce et de framboise. Réalise ce tour de force propre à Lafite: totalement facile à boire et si plaisant, et il continue subtilement d’offrir de nouveaux moments de complexité et de puissance contenue.

98

/100

Yves Beck

La fraîcheur du Cabernet marque le bouquet avec des nuances d’eucalyptus, de cassis et de baies rouges. En bouche, le vin brille par sa finesse, son élégance, mais aussi par la puissance qu’il doit à des tannins frais, presque juvéniles et parfaitement intégrés. Le 1988 a toujours été ainsi : élégant, linéaire, subtil et vif. Et il restera ainsi encore longtemps !

94

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Première partie de la dégustation à l'aveugle par série de trois vins (Mouton, Latour et Lafite) dans les millésimes et l'ordre suivants : 1994, 1988, 1995, 1996, 1986, 1990 et 1989. Couleur sombre. Nez fin. Fruité. Touche de capsule. Cassis. Animal. Distingué. Agitation. Très cabernet sauvignon. Fumé. Attaque douce, se développant sur un corps raffiné, extrêmement élégant dans son toucher. Le vin fond en bouche tout en offrant des petits tanins subtils et fins. C'est délicieux sans être très complexe en finale. Mais ce vin est si difficile à cracher ! Belle persistance aromatique.

Description

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Lafite-Rothschild 1988

Dégustation

Nez
Notes élégantes de cèdre et de cuir ciré, accompagnées de touches fruitées encore jeune

Bouche
La bouche est précise, soutenue par des tanins mûrs et souples ainsi qu'une finale d'une belle persistance.

L'onctuosité et la précision d'un vin de Pauillac

La propriété

Premier parmi les crus classés en 1855 du bordelais, le Château Lafite-Rothschild est un seigneur sur ses terres de graves. Porteur d'une longue tradition viticole initiée en 1620, il s’est affirmé avec les siècles comme un véritable étendard de l’appellation Pauillac sur la rive gauche de la région de Bordeaux. En effet, du Cardinal de Richelieu au Président des États-Unis de l'époque, Thomas Jefferson, les grandes personnalités de ce monde sont tombées sous le charme de ces grands vins à l’âme unique et au raffinement sans pareil.

Le vignoble

Château Lafite-Rothschild bénéficie d’une localisation exceptionnelle avec un vignoble divisé en trois grandes zones de Pauillac. Des coteaux qui entourent le château au plateau des Carruades à l’ouest et une parcelle sur la commune voisine de Saint-Estèphe, Château Lafite-Rothschild veille au total sur 112 ha de vignes plantées sur des sols de graves fines et profondes avec des sables en surface tandis que le sous-sol de nature calcaire permet un excellent drainage.

Le millésime

Après un combat victorieux contre l'oïdium en juin, un été chaud et sec a permis une maturation optimale des raisins. Les cabernets et merlots se sont révélés colorés, puissants et tanniques. Les vendanges, s’étalant du 27 septembre au 15 octobre, ont débuté avec les merlots et cabernets francs, suivis des cabernets sauvignons.

Vinification et élevage

Vinification parcellaire en cuves bois, acier inoxydable ou ciment. Fermentation alcoolique accompagnée de remontages réguliers. Macération de 20 jours environ selon les millésimes. Suite à la fermentation malolactique, entonnage en barriques de chêne français issues de la tonnellerie de la propriété. Dégustation individuelle des barriques pour sélection des plus qualitattives en vue de l’assemblage final. Élevage de 20 mois en barriques (100% neuves).

Assemblage

Cabernet sauvignon (72%), merlot (28%).

Château Lafite-Rothschild 1988
2.0.0