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Château Lafite-Rothschild 2002
4 photos
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Château Lafite-Rothschild 2002

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 94
R. Gabriel | 19
J. Robinson | 17
Decanter | 93
Bettane & Desseauve | 18
Wine Spectator | 95
Vinous Neal Martin | 91
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Notations et commentaires

94

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Une cuvée brillante et une prétendante au vin du millésime, c’est un Lafite classique qui m’a quelque peu rappelé 1976, bien que les conditions du millésime aient été complètement différentes. Il s’agit d’un Lafite de corpulence moyenne, d’un style quintessentiellement élégant, avec des notes de taille-crayon/graphite, ainsi que de cassis, de prune et de pierres concassées/minéral. D’une pureté superbe, dense, avec une robe rubis/pourpre profonde et une profusion de fruit, de précision et une finale longue, c’est un Lafite Rothschild brillant et élégant qui gagne progressivement en bouche et possède plus de puissance et de densité qu’il n’y paraît au premier abord. Apogée prévue : 2008-2025.

95

/100

Wine Spectator

Bouillonnant de baies écrasées, de cassis et d'épices, avec des notes de tabac. Superbe. Corsé, avec des tannins merveilleusement veloutés et une longue finale sur de jolis fruits. Un Lafite à la fois nerveux et élégant. Classieux. À son apogée après 2010. 16 000 caisses produites.

93

/100

Decanter

Un autre millésime d’été indien (avec des vents du nord salutaires) qui a suivi un juillet et un août difficiles. Les tanins sont encore serrés et la robe reste profonde, avec tout juste les premiers murmures de l’âge. Après quelques minutes dans le verre, des notes de cigare s’enroulent et s’échappent, suivies d’un fruit noir d’une grande élégance aux accents salins et de notes de feuille de thé. C’était extrêmement austère au départ, mais cela commence maintenant à s’assouplir et devrait évoluer de manière similaire au 1999, ce qui en fait un vin à surveiller. Il gagnera à être encore gardé en cave.

17

/20

Jancis Robinson

Jancis Robinson

L’été indien, ce beau temps de début d’automne, a une fois de plus sauvé un millésime qui a suscité de profondes émotions chez les vignerons passionnés que nous sommes. Nous savions depuis mai que la récolte ne serait pas abondante, la floraison s’étant déroulée dans des conditions froides et humides, favorisant la coulure et une maturation hétérogène. La chaleur de juin nous avait donné de grands espoirs, rapidement douchés par un mois de juillet et un mois d’août gris et pluvieux. Début septembre, les Bordelais n’étaient donc pas très confiants. Mais vive l’été indien, qui a accompagné la maturation finale des raisins dans des conditions exceptionnelles ! C’était notre premier millésime mystère, servi à l’aveugle. J’ai d’abord pensé à 2001, en grande partie parce que j’avais complètement écarté 2002 de mon esprit. Nez très riche et nuancé, puis une impression d’encre douce, avant des fruits doux et charnus qui recouvrent presque les tanins perceptibles, lesquels apportent une finale légèrement asséchante. L’acidité est un peu marquée. L’ensemble est pour l’instant légèrement pincé et maladroit et l’équilibre est moins que parfait, mais c’est très bien pour un 2002 ! (JR)

91

/100

Vinous

Neal Martin

Le 2002 Lafite-Rothschild affiche une couleur étonnamment sombre. Le bouquet est également remarquablement concentré, avec des notes de mûre, de sous-bois et de saumure. Des effluves de tasses d’espresso fumantes se dégagent avec le temps. La bouche est de corps moyen, avec un léger mâche dès l’attaque. Plutôt saumuré et salin, un peu rustique dans le profil tannique, et peut-être que ce n’est qu’en finale que les limites du millésime se manifestent. Dégusté au château.

94

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Encore jeune, le vin se montre dans un style vif, frais et croquant. Les baies rouges sont très expressives, avec un voile de menthe, d’herbes, de tabac et de cèdre en bouche, et une finale douce et acidulée sur la cerise, la canneberge, l’olive, les herbes et les agrumes. Un style très classique, à l’ancienne. À boire entre 2024 et 2042.

18

/20

Weinwisser

Grenat sombre, bord rubis. Bouquet légèrement lacté, merveilleusement doux avec des prunes rouges mûres, du santal et du cassis. Bouche veloutée aux tanins très agréables, presque moelleux, encore légèrement en avant, mais cela indique aussi un potentiel étonnant pour le petit millésime 2002.

19

/20

René Gabriel

03 : 87 % Cabernet Sauvignon, 9,5 % Merlot, 3,5 % Cabernet Franc. Plus de la moitié de la récolte déclassée : grenat très profond et dense, aux reflets violets et noirs. Bouquet délicat, subtil, finement nuancé, moins opulent que Mouton, moins profond que Latour, mais révélant déjà au nez des contours féminins et très raffinés, notes de sucre candi, thé Darjeeling, gousses de vanille et nobles touches boisées discrètement sucrées. En bouche, l’un des tout meilleurs et des plus fins vins du millésime, les tanins sont soyeux, l’aromatique demeure néanmoins extrêmement profonde ; allant de la mûre jusqu’à la truffe, à nouveau des notes de bourbon, de vanille, noix sèches, tabac et raisins de Corinthe dans une finale longue et majestueuse. Un Lafite qui pourrait un jour rappeler son propre 1985 dans une forme encore plus parfaite. (19/20). 06 : Avec René Schmidlin à Javea (Espagne). Profond, à fruits noirs, palissandre, fumée, goudron, encore beaucoup trop jeune et pourtant – du moins pour l’instant – déjà un rêve. Sur cette impression, je me suis immédiatement acheté quelques grands formats supplémentaires. (19/20). 11 : Grenat sombre, bord rubis. Bouquet légèrement lacté, magnifiquement doux avec des prunes rouges mûres, bois de santal et cassis. Bouche veloutée avec des tanins très agréables, presque moelleux, paraît encore légèrement en avant, mais cela indique aussi le potentiel étonnant pour un 2002 (millésime plutôt modeste…). (18/20). 12 : Robe très sombre, remarquablement profonde, sans reflets d’évolution. Le nez est pour l’instant très discret, bois nobles, café, cassis rouge, demande beaucoup d’air, nobles accents de Cabernet mûr et une touche de thym citron qui rafraîchit délicatement le profil olfactif. Bouche ferme et compacte, montrant beaucoup de chair et des tanins à grain fin, qui conviennent certes à un Premier mais pas (encore) tout à fait à ce millésime, l’astringence exige encore beaucoup de patience. Donc définitivement pas une variante 2002 de restauration.

18

/20

André Kunz

Nez frais, parfumé, floral et soyeux, myrtilles, cassis, sucre candi, poudre de vanille. Palais fruité, suave, gourmand et frais, avec des tanins légèrement farineux, un fruit sucré, une aromatique parfumée, finale longue et ample. 18/20 à boire - 2028

18

/20

Bettane+Desseauve

Admirable nez caractéristique de cèdre, texture ultra raffinée, grain de tanin incomparable, tout le charme des millésimes intermédiaires des Premiers quand ils sont rigoureux dans leur sélection.

96

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : La couronne Ce n'est pas le meilleur bouchon du monde qui bouche cette bouteille. La précédente, goûtée en 2013, bouchée avec le même bouchonnier, prise dans la même caisse, conservée dans le même endroit, n'avait obtenu que 16,25 (91) tant ce type de bouchon présentait une tendance répétitive à l'assèchement en finale. Mais ici ce n'est pas le cas. Couleur belle et même encore jeune. Nez intense, fin, au fruité mûr et subtil. Bouche aérienne, particulièrement fruitée, suave, fondante, avec du goût et des tannins fins. Un comportement propre au meilleur de Lafite. C'est délicieux et incrachable. Pour ceux qui l'ont acheté en Primeur, c'était une très belle affaire.

Description

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Lafite-Rothschild 2002

Dégustation

Ce millésime dévoile une grande densité, une structure corsée, avec une texture soyeuse et des tanins serrés, le tout sublimé par un bel équilibre et une finale persistante.

Un vin de Pauillac ample et délicat

La propriété

Premier parmi les crus classés en 1855 du bordelais, le Château Lafite-Rothschild est un seigneur sur ses terres de graves. Porteur d'une longue tradition viticole initiée en 1620, il s’est affirmé avec les siècles comme un véritable étendard de l’appellation Pauillac sur la rive gauche de la région de Bordeaux. En effet, du Cardinal de Richelieu au Président des États-Unis de l'époque, Thomas Jefferson, les grandes personnalités de ce monde sont tombées sous le charme de ces grands vins à l’âme unique et au raffinement sans pareil.

Le vignoble

Château Lafite-Rothschild bénéficie d’une localisation exceptionnelle avec un vignoble divisé en trois grandes zones de Pauillac. Des coteaux qui entourent le château au plateau des Carruades à l’ouest et une parcelle sur la commune voisine de Saint-Estèphe, Château Lafite-Rothschild veille au total sur 112 ha de vignes plantées sur des sols de graves fines et profondes avec des sables en surface tandis que le sous-sol de nature calcaire permet un excellent drainage.

Le millésime

Après un débourrement précoce lié à un hiver chaud et sec, la floraison a été perturbée par un climat frais et pluvieux, entraînant coulure et millerandage, réduisant ainsi la récolte. L’été, plutôt frais, a permis une maturation progressive et homogène. À l’approche des vendanges, septembre a offert des conditions exceptionnelles, avec un temps sec et ensoleillé accélérant la maturité des raisins. Les vendanges, réalisées sous un soleil radieux, se sont échelonnées du 26 septembre au 8 octobre, avec des rendements plus faibles (baisse de 15 à 30%), mais une qualité préservée grâce à un tri minutieux.

Vinification et élevage

Vinification parcellaire en cuves bois, acier inoxydable ou ciment. Fermentation alcoolique accompagnée de remontages réguliers. Macération de 22 jours environ selon les millésimes. Suite à la fermentation malolactique, entonnage en barriques de chêne français issues de la tonnellerie de la propriété. Dégustation individuelle des barriques pour sélection des plus qualitattives en vue de l’assemblage final.

Assemblage

Cabernet sauvignon (87%), merlot (9,50%) et cabernet franc (3,5%).

Château Lafite-Rothschild 2002
2.0.0