Découvrez votre Programme de Fidélité 100% Gratuit | Découvrir
TrustMark
4.63/5
unchecked wish list
Château Margaux 1979
5 photos
5 photos
Non éligible aux offres

Château Margaux 1979

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 93
R. Gabriel | 19
Wine Spectator | 91
Vinous Neal Martin | 90
2 333.00 CHF T.T.C.
(
2 333.00 CHF / unité
)
Conditionnement : Magnum (1,5l)
1 x 1.5L
2 333.00 CHF

Stock à la propriété - Expédition à partir du 16 avril 2026

  • Delivery
    LivraisonOfferte à partir de 350 CHF de commande
    Icône flêche droite
  • Producteur
    Origine des produits garantieProvenance directe des propriétés
    Icône flêche droite
  • Payment
    Paiement sécuriséVisa, American Express, Mastercard...
    Icône flêche droite
Notations et commentaires

93

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Ce vin atteint tout juste sa pleine maturité, bien plus tard que je ne l’avais initialement prévu. C’est un Margaux de grande classe et d’une élégance certaine, à la robe rubis/pourpre sombre, et au nez d’intensité modérée sur le cassis mûr, mêlé de notes minérales, de vanilline et de touches florales. La bouche est de corps moyen, avec un fruit délicieusement sucré. Dans ce style de Margaux plus linéaire et resserré, on trouve un beau noyau de fruit sucré et une personnalité charmante et harmonieuse. Sans être une bombe, il vieillit sans effort et semble gagner en caractère année après année. Apogée estimée : maintenant–2010. Dernière dégustation 12/96

90

/100

Vinous

Neal Martin

Cela fait de nombreuses années que j’ai goûté le 1979 Château Margaux, si bien qu’il ne reste qu’une lointaine rémanence de ce qui fut un vin charmant. Aujourd’hui ? La robe est légèrement plus profonde que dans mon souvenir. Le nez est un peu effiloché sur les bords, mais il se rassemble après quelques heures de carafage, avec des vestiges de fruits rouges sauvages, de vieux pupitre d’écolier, de cèdre et de rose pressée. En bouche, il a sans doute perdu de la cohésion ces dernières années, même si un noyau de fruits rouges se mêle au cèdre, à la menthe et au tabac. À en juger par cette bouteille, c’est un Margaux qu’il faudrait boire plutôt tôt que tard, même s’il se tient encore dans le contexte d’un millésime de croissance médiocre. Dégusté lors du dîner Complete Bordeaux Tasting chez Hedonism.

92

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Robe rubis claire avec des nuances tuilées ; le vin déborde de cassis, d’épices, de truffe, de café et de notes terreuses. La texture est raffinée, et ce vin de corps moyen à plein est à pleine maturité. La finale se prolonge sur des saveurs de cassis et d’épices. Il n’y a aucune raison de faire vieillir ce vin davantage. Il ne s’améliorera pas. C’était ma dernière bouteille de la caisse. Avec un niveau parfait, c’était aussi la meilleure des 12.

19

/20

Weinwisser

Encore très sombre de couleur, ample au centre, montrant les premiers signes d’évolution sur les bords. Bouquet d’abord sec, puis gagnant en douceur, avec des notes fumées, de truffe, de pruneau, beaucoup de tabac, se mêlant à une touche d’herbes de cuisine (thym) ; après un quart d’heure, davantage de fraîcheur apparaît, sous forme d’airelles séchées et de notes mentholées. En bouche, ferme, avec une belle mâche, charnu, soutenu par des tanins encore porteurs, finale puissante. Un classique du Médoc, comptant parmi les meilleurs Bordeaux du millésime.

19

/20

René Gabriel

Bue plus de vingt fois. Il a connu une phase de fruit incroyablement longue, ne s’est refermé que brièvement et, dès 1991, il montrait le début de sa maturité de dégustation (19/20) : nez ouvert avec truffe fraîche (très intense), confiture de baies rouges et de fruits, sans paraître sucré. En bouche, concentré sans être lourd, élégance parfaite, très prometteur, au début d’une évolution longue et extrêmement réjouissante. En 1997, reconnu à l’aveugle dès la première gorgée lors d’une dégustation. Il montre actuellement une note d’herbes que l’on retrouve aussi sur le 86 de Margaux. En bouche, élégance élancée avec une acidité bien soutenante. Il n’en est qu’au début d’une très longue phase de plaisir. Cap sûr vers 19/20 points ! 00 : En grande forme et, d’une certaine manière, seulement au début d’une très longue maturité de dégustation. Nous l’avons bu à côté d’un magnum de Pétrus 1979, qui n’avait aucune chance face à ce qui était probablement le meilleur vin de ce millésime. La couleur montre peu d’évolution. Le fruit est encore très primaire ; surtout airelles et un merveilleux parfum de Margaux qui enivre les sens du nez. En bouche, élancé, soyeux, élégant et, de nouveau, cette douceur renversante. Grand vin, qui vaut plus que son prix aux enchères. 02 : Une bouteille Impériale incroyablement belle lors de la dégustation semestrielle de raretés à la maison Paradies à Ftan. Le nez est déjà presque explosif avec sa combinaison de notes d’herbes et de fruits. En bouche, pure douceur d’extrait, juteux et charnu. Peu écrit, beaucoup bu ! 07 : Au Wine & Dine de Credit Suisse. Couleur encore très sombre, cœur plein, premières marques d’évolution en bordure. Le bouquet d’abord sec, puis devenant plus doux, notes fumées, truffe, pruneaux et beaucoup de tabac se mêlant à une tonalité d’herbes de cuisine comme le thym ; après un quart d’heure, plus de fraîcheur apparaît, sous forme d’airelles séchées et de notes mentholées. En bouche, ferme, bonne mâche, charnu avec des tanins encore porteurs, finale puissante. Grand classique du Médoc qui compte parmi les meilleurs de son millésime ! 08 : Reconnu à l’aveugle comme Margaux mais supposé 82. Fines notes tourbées, airelles, groseilles rouges. En bouche, un peu rustique mais compensé par la puissance. (19/20). 12 : Je l’avais déjà préparé au début, mais je n’étais pas sûr de la soif de mes invités. En quelque sorte une bouteille de réserve posée là, qui s’est finalement avérée indispensable pour éviter de rester avec de longues figures devant des verres vides. Et cela a quelque peu pénalisé le plaisir de ce Margaux, car non carafé il n’était pas aussi bon que dans mes meilleurs souvenirs. La plus grande expérience avec ce vin remonte exactement à 10 ans. J’avais alors ouvert une Impériale à la maison Paradies à Ftan. Jamais je n’ai vu le contenu d’un grand format disparaître aussi vite. Retour à cette bouteille normale : rubis lumineux, assez sombre, à peine un très fin voile d’évolution. Le bouquet a commencé sec, un peu de foin, thym séché, notes de raisins secs issus de raisins surmûris, puis devenant plus fruité, surtout l’airelle se ressent très nettement dans un nez de plus en plus doux. En bouche, joli jeu de muscles, acidité bien soutenante, autres réserves de tanins. Gagne à l’air, donc carafez absolument deux heures. (19/20). 13 : Rouge vin sombre et dense, paraissant encore très jeune. Beaucoup de prunes rouges mûres, tabac clair, une touche de caramel et, pour cet âge, encore incroyablement beaucoup de vanilline, légèrement lacté en attaque. En bouche, bourguignon, juteux et très crémeux, révélant une pointe de capsicum rouge en son cœur. Semble illogiquement moderne et jeune. La garantie de plaisir s’étend encore sur 20 ans. 14 : Commence mûr et fumé, sec. En bouche, assez rustique le premier quart d’heure. Sa concentration est impressionnante. Après une demi-heure, il devient plus rond. Il est certainement maintenant au point de plaisir. (19/20). 16 : Une bouteille à épaule moyenne. Légèrement oxydatif. Notes forestières, mais aussi avec une douceur sèche. Compact en bouche, discrètes notes de capsule. Assurément pas une bouteille optimale. Mais elle a tout de même convenu. Il y avait de la cervelas et du fromage avec. (19/20). 17 : Bordeaux rouge intense, peu évolué. Incroyablement épicé dès le départ, notes de daim et de raisins secs. En deuxième nez, herbes de cuisine séchées, grains de poivre noir, cheminée froide, tout très intense. En bouche, concentré, un peu friable dans sa texture légèrement granuleuse, charnu et peut-être un peu rustique. L’essentiel est que ce 1979 figure parmi les meilleurs de son millésime et qu’il soit aujourd’hui encore très présent. (19/20). 20 : Grenat moyennement sombre avec de derniers reflets pourpres. Bouquet très intense et dense. Une charge d’herbes, de fruits secs, de cuir noble et de parfum épicé de terroir. Au deuxième nez, une nuance de grand Madeira magnifiquement doux se mêle, sans tirer le bouquet vers l’oxydatif. Déjà au nez, une grande classe. En bouche, plein, concentré, plus structuré que charnu. On retrouve à nouveau beaucoup d’arômes de baies séchées, majoritairement dans le registre des fruits rouges. Ce superbe Margaux fait partie des tout meilleurs vins du millésime 1979. Et il n’en reste malheureusement plus beaucoup. À part quelques résultats de ventes aux enchères dépassés, on ne trouve pratiquement plus d’offres en Suisse. Dommage – car ce grand Margaux tiendra encore quelques années ! (19/20).

18

/20

André Kunz

Bouquet minéral, puissant et élégant, avec différentes baies rouges, une touche délicate d’iode et de fins arômes de champignon. Structure dense, élégante et classique, au grain fin, aromatique variée, bons tanins, finale longue et délicatement amère. 18/20 à boire

87

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Suite à la très bonne note accordée au 1979, pour vérifier sa tenue et sa qualité, j'ai demandé à regoûter ce vin à la propriété. Il y avait deux bouteilles, une au bouchon reconditionné, l'autre au bouchon d'origine. La bouteille reconditionnée était plus fraîche et meilleure, mais sans la complexité de celle goûtée en juin dernier. S'il existe de mauvaises bouteilles, il en existe aussi de fort bonnes.

2.0.0