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Château Mouton Rothschild 2001
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Château Mouton Rothschild 2001

1er cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 89
R. Gabriel | 19
J. Robinson | 17.5
Bettane & Desseauve | 18
Wine Spectator | 94
J. Suckling | 94
Figaro | 95
Vinous Neal Martin | 94
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Notations et commentaires

89

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Assemblage de 86 % de Cabernet Sauvignon, 12 % de Merlot et 2 % de Cabernet Franc, le 2001 Mouton-Rothschild, à la robe pourpre opaque et à la structure massive, n’offre pas la finesse ni l’envergure que ce premier cru atteint souvent. Il présente un nez typique de cassis, et un style monolithique, de moyennement à pleinement corsé, avec des tanins relativement élevés et austères en finale (une caractéristique que j’avais également notée en fût). Sec, anguleux et rétif pour le millésime, il devrait être oublié pendant au moins une décennie. Espérons que le fruit continue de gagner en ampleur et en douceur, mais rien n’est moins sûr. Apogée estimée : 2013-2025+.

94

/100

Wine Spectator

Très fumé, avec des arômes de baies, de café et de tabac. Corsé, aux tanins polis et veloutés, beaucoup de fruit et une finale boisée de cèdre. Serré et compact. C’est meilleur que le 2000 Mouton. C’est un bébé 1986 Mouton. Solide et très, très fin. Persiste longtemps en bouche. À boire de préférence après 2009.

94

/100

James Suckling

Nez complexe avec des arômes de cerise noire, de cassis et de graphite. La bouche est très charnue, aux tanins mâchus et abondance de fruit. Il s’agit toujours d’un Bordeaux réservé et structuré, mais avec une puissance en filigrane. Encore un bébé.

94

/100

Vinous

Neal Martin

Le 2001 Mouton-Rothschild contient 20% de vin de presse et affiche 12,6° d’alcool. Il présente un bouquet vibrant et captivant qui jaillit du verre avec des notes précoces de cerises noires, de sous-bois, de menthe et une touche d’orange de Séville, faisant preuve de précision et de classe. La bouche, de corps moyen, montre une bonne densité et offre un fruit noir juteux, du poivre blanc et juste une touche de tabac. Assez musclé pour un 2001, et peut-être dépourvu de la clarté et de la “pixellisation” qu’a ensuite apportées le vigneron suivant, Philippe Dhalluin. C’est un Mouton-Rothschild pleinement agréable, même s’il n’a pas la même envergure que les millésimes récents.

92

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Proche de sa pleine maturité, pour un Premier Cru, c’est un peu décevant. De corps moyen, terreux, et offrant une belle palette de notes d’évolution avec du cèdre, boîte à cigares, herbes, sous-bois, épices et de vives baies rouges, les tanins présentent une légère rusticité et l’ensemble paraît assez simple en bouche comme en finale. Il est peu probable que cela s’améliore beaucoup avec l’âge.

94

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

J’ai été stupéfait par la qualité du 2001 Château Mouton Rothschild. Vin concentré, riche et texturé dans le millésime du Médoc, il dévoile les notes classiques de Mouton de fruits sombres et chocolatés, ainsi que de chêne épicé, de graphite et de tabac fumé. Doté d’une belle profondeur en milieu de bouche, de tanins mûrs mais encore présents, et d’une longueur remarquable, c’est un style plus carré, riche et ample de ce domaine, qui continuera d’évoluer pendant encore 20 à 25 ans.

17

/20

Weinwisser

Grenat sombre, cœur dense. Bouquet sec, beaucoup de moka et de fumée, fruits secs, acajou, goudron, malt sombre avec des accents de Guinness. En bouche, la sécheresse se prolonge, l’astringence se mêle à un enrobage massif de la langue dû à ces tanins granuleux. En termes de puissance, un monstre de vin, mais pour un Premier Cru il manque (pour l’instant) les finesses nécessaires. Totalement fermé, même la décantation n’y change rien, donc le laisser tranquille. Il pourra alors regagner un point.

19

/20

René Gabriel

Beaucoup moins de Mouton que l’an dernier ! Maître de Chais, Gérard Linaires lors de ma visite des primeurs : <div style="font-style:italic;color:#990033">Nous ne savons pas encore exactement combien il y aura moins de Mouton que l’an dernier, car les assemblages ne sont pas encore définitivement arrêtés. Nous tablons toutefois sur une baisse de la production de 10 à 15 %. De mi-juillet à mi-août, nous avons investi 12'000 heures de travail dans les vignes pour réduire le rendement et assurer une gestion optimale du vignoble. Certaines parcelles n’ont donné que 28 hl/ha. 66 % de la récolte a été sélectionnée pour le Grand Vin. Cette année encore, nous n’utilisons pas de fûts neufs pour tout le vin, mais 10 % de barriques de l’année précédente.</div> 02 : Échantillon de fût : (86 % Cabernet Sauvignon, 12 % Merlot, 2 % Cabernet Franc) : bouquet compact et mûr avec une douceur baroque de terroir, olives, chocolat noir, vanille, pruneaux ; paraît riche et montre un beau potentiel au nez. Bouche ferme, également riche, à nouveau cette superbe note chocolatée presque façon praline, fruits secs, cassis, rayonnement chaleureux avec des tonalités sombres et maltées dans la finale opulente. Un Premier Cru étonnamment opulent aux tanins finement granulés. Un très grand millésime de Mouton au goût assurément très populaire et séduisant (18/20). 04 : Bouquet intense et suave ; complexe avec une fine note beurrée, noisettes grillées, pain toasté, café clair, cassis. En bouche, une magnifique note de Cabernet douce et nonchalante, vanilline, bois exotiques et fruits secs, concentration énorme qui se reflète dans l’extrait serré, finale puissante et très longue. Dans dix ans, il offrira une expérience de Pauillac très sensuelle (18/20). 05 à Bora Bora : Se referme à nouveau pour l’instant et montre sur la langue une amertume de chocolat noir sec et, du fait de la compression, des tanins relativement âpres et sableux. Attendre ! (17/20). 06 : Lors de la tournée en Allemagne : grenat sombre, dense au centre. Bouquet sec, beaucoup de moka et de fumée, fruits secs, acajou, goudron, malt sombre sous forme de traces de Guinness. En bouche, la sécheresse se poursuit, l’astringence se mêle à un enrobage massif de la langue sous forme de ces tanins granuleux. Par la puissance, presque un monstre – mais en tant que Premier Grand Cru Classé, il lui manque (pour l’instant) les finesses nécessaires. Le vin est totalement fermé pour le moment. Même la décantation ne sert à rien. Donc le laisser en paix. Il pourra alors regagner un point. (18/20). 09 : Bordeaux de robe moyenne avec bord pourpre. Beaucoup de notes grillées, prunes mûres avec premières notes de fruits secs, bois de tilleul et tabac dominicain. En bouche, juteux, élégant, étonnamment proche d’une première phase de plaisir, pralines aux noisettes (gianduja), malt clair, sensuel mais il évolue un peu trop vite et n’a pas non plus la profondeur d’autres Premiers. Ceux qui l’ouvrent déjà maintenant pour la première fois – ne commettent pas de péché de jeunesse ! 09 : D’une double-magnum lors d’un parcours bordelais à Stuttgart. Beaucoup de chaleur avec des tanins souples et, bien sûr, beaucoup de notes grillées typiques de Mouton. Maintenant, la bouteille procure déjà beaucoup de plaisir. (18/20). 11 : Rouge vineux avec premiers signes d’évolution. Bouquet malté, mûr, montrant une première maturité dans un nez chaleureux, fruits de cake, écorces d’orange confites, amandes grillées et une touche de menthe. Bouche douce, ronde et caressante, extrait pruné ; ce n’est qu’au deuxième passage que les réserves s’expriment, révélant une douceur dramatique dans les tanins. Évolution incroyablement positive par rapport aux impressions précédentes. 11 : Énormément de notes grillées, croûte de pain noir, moka et tons de chocolat noir. En bouche d’abord crémeux, puis avec une note charpentée dans l’extrait. Au début de la toute première phase de plaisir. (19/20). 13 : Rouge sombre, légèrement mat. Notes nettement grillées, évoquant du pain noir fraîchement cuit puis refroidi, une touche de pumpernickel, pruneaux californiens, notes de chocolat au lait ; assez accessible en ce moment. Bouche juteuse, texture assez charnue et fine, belle harmonie. Un Mouton très plein de finesse, féminin. Pas une drogue de Pauillac, il a plutôt quelque chose de « Lafitien ». Une superbe délicatesse qui, en ce moment, n’est absolument pas un péché de jeunesse. (19/20). 14 : Rouge sombre, encore des reflets noirs. Départ sur un « bouquet waouh » gigantesque, beaucoup de sucre candi, et beaucoup de prunes mûres, gousse de vanille, pralines noires et cassis, presque comme la vallée du Rhône nord avec une touche de caramel au-dessus du profil aromatique. En bouche, doux, velouté et avec une nonchalance, tanins ronds et moelleux. Sexy de bout en bout et actuellement dans une possible première maturité. Pas un très grand Bordeaux mais un très grand Mouton ! (19/20). 16 : Fumée et poivre au nez, plutôt sur les fruits rouges. En bouche, texture farineuse, donc il se referme à nouveau pour l’instant. (18/20). 16 : Rouge de robe moyenne, cœur dense, éclaircissant sur le bord, peu de signes d’évolution. Le bouquet explose d’emblée avec les notes grillées typiques de Mouton, caramel, croûte de pain blanc, café, puis montrant caramel et noisette, complexe et séduisant. Le nez est presque trop loquace. En bouche, avec pas mal de gras, tanins qui semblent mûrs, le flux est homogène et ce Mouton semble être en ce moment dans une phase de plaisir débridée. Seule la densité ne tient pas tout à fait la comparaison avec les autres Premiers du Médoc. Cette bouteille : 18/20, les autres 2001 des Premiers étaient plus forts ! (19/20). 17 : Une Impériale lors d’une soirée grands formats à la Vila Vita au Portugal. Doux, sensuel, caramel. En bouche, une toute petite pointe de Cabernet légèrement vert. Mais on a l’impression que c’est précisément ce qui fait son charme. (19/20).

18

/20

André Kunz

Bouquet sombre, ample et puissant, cassis, fines notes grillées, raisins de Corinthe, réglisse. Bouche équilibrée, fine et fraîche, avec un beau fruit, des tanins délicats, une structure élégante et une finale pleine. 18/20 à boire - 2032

95

/100

Jane Anson

Jane Anson

Le 2001 est un millésime incroyable qui a progressé au cours des 20 dernières années, encore musclé mais toujours plus élégant dans sa trame tannique que le millésime 2000 qui l’a précédé. Je l’ai servi en magnum, et si les vins de l’année se jugent à l’émotion, celui-ci mérite clairement d’en faire partie. On m’a offert cette bouteille en 2011 lorsque j’ai remporté le Prix Baron Philippe de Rotshchild pour mon premier livre Bordeaux Legends, et je l’ai précieusement gardée chez moi depuis. Honnêtement, j’aurais sans doute dû attendre une décennie de plus, car il était encore jeune, mais j’avais quelque chose de spécial à célébrer, de bons amis à la maison, et le moment semblait juste. Il a clairement besoin de temps en carafe, mais à mesure qu’il s’ouvrait, les fruits crémeux de mûre et de cassis ont commencé à exprimer l’accueil traditionnel de Mouton, et café et fumée de bois s’échappaient du verre, accompagnés de cèdre grillé et de racine de réglisse. Patrick Léon, directeur technique à l’époque.

18

/20

Bettane+Desseauve

Gras et riche, très profond, avec le style opulent de Mouton, mais avec un peu moins de vigueur et d'amplitude que le 2000.

94

/100

La RVF

La couleur est dense et le nez ouvert, sur des notes de fruits et de boisé fumé. Si l’élevage demeure présent, il se fond doucement. Nous aurions cependant souhaité plus de discrétion dans l’élevage. Très tramé par ses cabernets, Mouton 2001 doit encore être attendu, la finale demeure stricte.

95

/100

Le Figaro Vin

Le nez intense et exotique de Mouton 2001 est très Mouton. La bouche est ample avec du volume, de la chair, très Mouton aussi, tout comme la finale épicée. Belle réussite.

94

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : K Couleur sombre, intense et évoluée. Nez très aromatique, fruité, toasté et vanillé. Moelleux à l’attaque, ample et juteux en milieu de bouche, avec du goût et des tannins présents, le vin s’achève fumé et légèrement boisé en finale, mais avec de beaux arômes qui le rendent attachant. Bonne longueur. C’est ce descriptif qui lui ressemble le plus.

Description

La structure et la fraîcheur d’un grand vin de Pauillac

La propriété

C’est en 1853 que le Baron Nathaniel de Rothschild fait l’acquisition de Château Brane-Mouton aux enchères. La propriété, située au cœur du Médoc, à Pauillac, est alors rebaptisée Château Mouton Rothschild. En 1922, le baron Philippe de Rothschild reprend les rênes de la propriété. Visionnaire, il décide d’initier en 1924 la mise en bouteille intégrale au château tout en confiant l'illustration de l’étiquette du cru à un artiste. Chaque année depuis 1945, l'étiquette de Château Mouton Rothschild est illustrée par l'œuvre originale d'un grand artiste contemporain. Dalí, César, Miró, Chagall, Warhol, Soulages, Bacon, Balthus, Tàpies, Koons, Doig… une passionnante collection qui s'accroît chaque année d'une œuvre nouvelle et qui constitue la célèbre exposition « L’Art et l’Étiquette ». Emblème de l’appellation Pauillac, ce Premier Cru Classé fait rayonner les grands vins de Bordeaux à travers le monde. Aujourd’hui, ce sont les trois enfants de la baronne Philippine de Rothschild, Camille et Philippe Sereys de Rothschild, et Julien de Beaumarchais de Rothschild qui président à la destinée de Château Mouton Rothschild.

Le vignoble

Le Château Mouton Rothschild est un vin de Pauillac issu d’un vignoble de 82 hectares situé au nord-ouest de Bordeaux, dans le Médoc. Les vignes âgées de 50 ans en moyenne sont implantées sur des sols caillouteux de graves qui permettent de capter la chaleur et de la restituer durant la nuit favorisant ainsi la maturation des raisins. Ces sols drainants reposent sur un sous-sol argilo-graveleux, conférant aux vins du Château Mouton Rothschild une puissance, une élégance et une structure tannique singulières.

L’encépagement est composé de cabernet sauvignon, de merlot et de cabernet franc.

L'étiquette

Pour le millésime 2001, Mouton Rothschild a fait appel à Robert (Bob) Wilson, artiste américain né en 1941 à Waco. Après des études à l’Université du Texas et au Pratt Institute de Brooklyn, Wilson, d’abord attiré par la sculpture et l’architecture, s’est imposé comme une figure majeure de l’art contemporain. Pour cette étiquette, il rend hommage à son amie Philippine de Rothschild en créant une œuvre vibrante et lumineuse. Dans une symphonie de couleurs, il mêle le vert des pampres et l’or du soleil aux nuances du vin, du rouge clair au violet profond, célébrant ainsi la richesse et la poésie des grands crus.

Le millésime

Les conditions chaudes et humides au cours du premier trimestre favorisent un débourrement précoce. Cette avance est par la suite freinée par les fortes chaleurs enregistrées en mai et juin. Humide et plus frais, juillet précède un mois d’août clément malgré quelques orages ainsi qu’un mois de septembre dont les températures plus faibles ralentissent l’évolution des maturités. Enfin, les conditions sèches, chaudes et ensoleillées de début octobre sont optimales pour assurer de bonnes maturités ainsi qu’un état sanitaire exceptionnel.

Assemblage

Cabernet sauvignon (86%)
Merlot (12%)
Cabernet franc (2%).

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Mouton Rothschild 2001

Dégustation

Robe
La robe rouge grenat est parée de reflets brillants.

Nez
Complexe, le nez exhale des fragrances fruitées (myrtille, cassis), fumées mais également de cuir.

Bouche
La bouche séduit par sa structure et sa fraîcheur. Au fil de la dégustation, le palais dévoile des tannins enrobés ainsi qu’une belle richesse aromatique jusqu’à une finale persistante et raffinée.

Château Mouton Rothschild 2001
2.0.0