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Château d'Yquem 1970
Stock à la propriété - Expédition à partir du 16 juillet 2026
Parlons de ce produit !
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90
/100
Robert Parker Wine Advocate
Robert M. Parker, Jr.
Un peu moins évolué que le 1971 et, à mon sens, toujours légèrement moins intéressant et complexe, le 1970 d’Yquem est un Yquem ample, riche, corsé, assez alcooleux, doté d’une belle intensité aromatique ainsi que d’une acidité vive. Contrairement au 1971, proche de son apogée, ce vin a encore un long chemin devant lui : il est impressionnant, mais ne révèle pas encore tout son potentiel. Maturité estimée : maintenant-2025. Dernière dégustation : 11/84.
84
/100
Wine Spectator
Issu d’un millésime d’Yquem très réputé, ce flacon a déçu. Pour l’instant, il est austère : notes de pomme cuite, de boisé toasté et de pain très grillé, mais il manque le fruit éclatant qui apporterait l’équilibre. Il pourrait s’améliorer avec l’âge, mais aujourd’hui la finale est très sévère, voire amère. — Verticale d’Yquem. À son meilleur après 2009.
17
/20
Jancis Robinson
Jancis Robinson
Riche et très doux, avec une nette note d’écorce d’orange. (JR)
92
/100
Vinous
Neal Martin
Le Yquem 1970 provient d’un millésime éclipsé par les rouges de cette année-là et par le millésime suivant à Sauternes. Lorenzo Pasquini, qui a succédé l’an dernier à Sandrine Garbay au poste de maître de chai, m’a indiqué que ce vin contient 102 g/L de sucres résiduels. Avec de légers reflets verdâtres sur le bord du disque, cette bouteille offre des arômes séduisants de crème brûlée, de zeste d’orange et de mandarine, avec une touche d’eau de rose qui apparaît avec le temps. La bouche est fraîche dès l’attaque, sur des notes de marmelade d’orange de Séville, de rooibos et de miel sec. Ce n’est pas un Yquem d’une grande complexité, mais il est tout à fait remarquable pour le millésime. J’aime la façon dont il s’épanouit dans le verre. Les bouteilles peuvent être ouvertes dès maintenant et au cours de la prochaine décennie. C’est assurément la meilleure bouteille que j’aie rencontrée.
92
/100
Jeff Leve
Leve Jeff
De couleur orangée, avec des notes de fruits et des touches de caramel, de butterscotch, de fruits secs grillés, d’abricot, de miel et d’agrumes confits, ce vin conserve de la fraîcheur et de l’énergie, mais il n’atteint pas la profondeur ni le niveau de sucrosité des meilleurs millésimes. On est clairement sur un vin à un stade d’évolution avancé, aux arômes secondaires.
16
/20
Weinwisser
Jaune doré. Nez unidimensionnel, mais agréable. Caramel, amandes grillées, fumée. L’attaque en bouche est, au début, étonnamment sèche ; j’ai presque vérifié qu’il ne s’agissait pas d’un Y. Caractère légèrement crémeux. Légère amertume en finale.
18
/20
René Gabriel
Les meilleures bouteilles valent 17/20. Mais beaucoup d’impressions oscillaient entre 15/20 et 16/20. De ma cave, en 1988 : bouquet parfumé et équilibré, avec une touche d’abricot. En bouche, de la matière, avec des restes de tanins. Un Sauternes qui mise davantage sur l’élégance et la finesse. Bu en Belgique en 1991, il procurait plutôt peu de plaisir. Je crois de plus en plus que, pour Yquem 1970, les étiquettes ont été confondues avec celles de Fargues. Car Fargues est nettement meilleur, tandis que le d’Yquem 70 devient de plus en plus sec et visqueux. Un an plus tard : nez floral, pimprenelle, craie ; délicat, ample, puis après 30 minutes apparaissent des notes de résine et de pin, caramel clair, registre plutôt réservé, miel. En bouche, une fine note de capsule, gênante, avec une matière fondante en périphérie et plus cuirée au cœur. Mieux noté par le public. Il lui manque surtout de la douceur. Les notes crayeuses prennent de plus en plus le dessus, la bouche devient « capsulée ». Un d’Yquem décevant. En conclusion d’une grande dégustation de rouges de 70 en 1995, il rendait peu hommage à ce millésime pourtant globalement réussi. 98 : jaune doré évolué, avec un reflet de botrytis. Bouquet ouvert, confituré ; malgré l’intensité, plutôt simple. En bouche, pas assez d’acidité, une trame un peu pâteuse, fine amertume dans l’extrait, évolue trop vite pour pouvoir connaître une grande trajectoire (17/20). 05 : en final sucré d’un dîner à la truffe. Nez poivré avec un botrytis incroyablement tonique ; comme le vin en dessous est entre sec et doux, le nez paraît presque un peu incisif. En bouche, une douceur et une acidité polarisantes : cela le rend intense, mais lui vole aussi un soupçon d’harmonie. Sur le plan aromatique, il semble encore gagner en ampleur. 10 : j’ai servi ce vin à côté de Rieussec et Lafaurie-Peyraguey au Sempacherhof. Il a ainsi pu montrer de manière impressionnante sa grandeur démonstrative, et la différence avec les autres Sauternes. Ici, aucune urgence (18/20). 12 : or brillant, bord qui s’éclaircit. Le bouquet paraît un peu boisé ; la douceur semble sèche, mais aussi étonnamment concentrée : écorces d’orange caramélisées, notes de gingembre. En bouche, beaucoup de malt, un extrait légèrement austère, une impression d’inachevé, et malheureusement de très fines notes de capsule en finale. Le nez est nettement meilleur que la bouche. 1970 n’était pas non plus une année de Sauternes ! Ou une mauvaise bouteille ? 21 : la couleur la plus sombre de tous les Sauternes dégustés dans cette série de quatre (Climens, La Tour Blanche et Guiraud). Bouquet délicat : mélisse, fleurs d’oranger, compote d’abricot, une touche de marmelade d’oranges amères, abricots secs, safran, avec des notes marquées de malt et de caramel. Bouche veloutée, ample, presque opulente ; l’acidité soutient tout juste, si bien que cet Yquem a un côté presque bourguignon dans l’approche, avec une finale resserrée. À présent dans une superbe maturité, procurant beaucoup de plaisir à un niveau élevé. Pas un Yquem réellement tout à fait grand. Mais il m’a beaucoup plu, car il dominait la concurrence. L’essentiel : on pourra aussi le boire sereinement, sans souci ni stress, au cours des prochaines décennies. Une super bouteille ! (19/20).
19
/20
André Kunz
Bouquet velouté, dense, complexe et crémeux : orangeade, abricots secs, miel, fleurs de tilleul. Bouche crémeuse, dense et veloutée, finement opulente, avec une sucrosité marquée, une acidité bien intégrée, une palette aromatique riche et intense, et une finale longue et dense. 19/20 à boire.
95
/100
The Wine Independent
Lisa Perrotti-Brown
Le Yquem 1970 affiche 103 g/l de sucres résiduels et une robe ambrée-brune moyenne. De puissants arômes de toffee, de praline, d’écorce d’orange séchée et de toast à la cannelle jaillissent du verre, puis laissent place à un cœur magnifiquement pur et fruité de citrons confits et de pamplemousse. La bouche est très fraîche et énergique, avec des couches d’agrumes vibrantes et une longue finale aux notes de fruits à coque. Dégusté au Château en avril 2023.
98
/100
Le Figaro Vin
Le 1970 a engendré un Yquem d'une grande richesse, le vin est plein avec de magnifiques arômes de safran, le tout est long, assez moelleux, flamboyant avec une finale éblouissante. 14,25° et 102 g/l. Acidité 4,61 g H2SO4.
92
/100
Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Couleur cuivrée. Nez fruité et fumé. Bouche fruitée, un peu liquoreuse, puis savoureuse, évoluant sur des notes plus complexes de beurre et de miel en finale.





